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Publié le par Milinfo
Publié dans : #Collectors militaires, #Les miniatures militaires, #Espace Thomas Seignon

 

-5/20 juin 2021 :

 

Les miniatures militaires Gama

(par Thomas SEIGNON)

 

1/ Un peu d’histoire


La marque Gama remonte à 1881 et tire son nom des initiales de son créateur, Georg Adam Mangold.

La compagnie est installée à Fürth, dans le sud de l’Allemagne, non loin de Nuremberg, berceau de nombreuses entreprises de jouets allemandes.

Travaillant le fer blanc, la production se concentre au début sur les animaux pour s’orienter ensuite, avec le début du 20e siècle et de la mécanisation, vers les véhicules à moteur (en y incluant des mouvements mécaniques).

Reprise en 1920 par Hans Mangold, le fils du créateur, la marque et le logo de la compagnie sont officiellement déposés en 1924.

Dans les années 30s, à l’image d’autres firmes de jouets concurrentes (Märklin, Lineol….) Gama se distingue par la production de jouets militaires en tôle, tout à la gloire d’un Reich qui devait durer mille ans (son modèle de Pz 1 en est un bon exemple).

Pendant les années de guerre, Gama travaille pour la firme Bachman, von Blumenthal qui assure l’entretien et certaines pièces de rechange au profit d’appareils de la Luftwaffe (Messerchmitt et Junker).

Dès 1946, Gama retrouve son activité initiale et diversifie les échelles ainsi que la matière première de ses miniatures automobiles qui constituent maintenant l’essentiel de sa production.

La gamme militaire qui nous intéresse couvre une période d’une quinzaine d’année (1965 à 1980).

À de rares exceptions, il s’agit de modèles civils qui sont « militarisés », à une époque où le jouet militaire dans l’Allemagne (de l’Ouest) d’après guerre n’a pas bonne presse.

L’intrusion sera donc de courte durée. Après le rachat des marques Gescha (1960), Trix (1971) et Schuco (1993), la marque Gama  est vendue à Märklin en 1996.   

 

 

2/ Le point de vue d’un collectionneur


Le moins que l’on puisse dire c’est que ces modèles sont loin d’avoir le charme des Dinky et autres Corgi Toys produits presque simultanément.

Il faut  bien reconnaître qu’en général, le niveau de détail est sommaire et que la référence à des engins ayant effectivement servi dans la Bundeswher  est parfois douteuse, pour ne pas dire franchement imaginaire.

À la décharge de Gama, la cible est clairement le jeune public, voire le très jeune public, et les modèles sont conçus en conséquence.

Ce sont avant tout des jouets... pour jouer ; on fait donc dans le solide et le fonctionnel.

Certains modèles ont dû plus souvent voir le bac à sable que le tapis du salon ; ce qui explique qu’il n’est pas toujours facile de les retrouver complets et en boîte.

Si on ajoute à cela une échelle qui n’est pas constante (elle peut varier entre le 1/50e et le 1/40e selon les modèles) et un système de référencement évolutif qui manque de lisibilité, on trouve plusieurs raisons qui peuvent expliquer le peu d’enthousiasme que cette gamme suscite auprès des collectionneurs.

Il est intéressant de noter qu’à la fin des années 60s Gama a brièvement tenté de relancer une série de véhicules militaires en tôle, dans l’esprit de qui avait fait sa renommée dans les années 30s.

Cette tentative, que nous n’évoquerons pas ici, à été de courte durée.

La série en métal injecté qui nous concerne a eu une durée de vie un peu plus longue sans pour autant avoir été un franc succès.

La réalisation d’engins strictement militaires comme le char Léopard n’a manifestement pas généré une réussite commerciale suffisante pour être développée.

 

 

3/ La série militaire


En fait de série militaire, il s’agit pour l’essentiel de la militarisation de modèles de la gamme Gama Mini et Gama Super. 11 véhicules de base sont ainsi issus de ces deux gammes et certains connaissent de nombreuse déclinaisons : l’incontournable jeep (largement déclinée), l’Auto Union « Munga » (une « jeep » allemande), une berline Mercedes, une VW coccinelle, un minibus VW , un camion Faun 4X2 (avec 5 déclinaisons), un autre camion Faun (caractérisé par une cabine à pare brise « rentrant » très particulière), un camion Krupp (avec 4 déclinaison), un engin de chantier Deutz, une benne articulée Faun 6X6, et le porte char Faun « elephant ».

S’ajoutent à cela le char Léopard (avec 2 déclinaisons), un étrange « Jagdpanzer » et un camion grue sur base Mercedes.

Au bilan, il s’agit une gamme secondaire pour Gama qui n’a pas voulu poursuivre  une démarche qui l’aurait entraîné au-delà de la militarisation de véhicules de travaux publics.  

 

 

Les miniatures militaires Gama : les forces en présence


-Commençons par les 4 principaux types de boîtage qui caractérisent les gammes Gama « Mini » et Gama « Super ».

S’adaptant à la taille des modèles, les véhicules de la  gamme « Super » bénéficient logiquement des plus grosses boîtes.

Il se trouve également que les plus petites boîtes sont les plus anciennes, car elles correspondent aux premiers modèles qui sont tous de la gamme « Mini ».

 

 

-Comptant parmi les derniers modèles sortis, les chars Léopard (le Léopard 1 et le poseur de pont) sont présentés dans des boîtes différentes de celles des gammes « Mini » et « Super ».

 

 

Néanmoins, le côté pile de ces boîtes révèle qu’elles sont d’abord adaptées à une série de... véhicules agricoles.

 

 

Gama n’a donc jamais souhaité entourer sa gamme militaire d’une quelconque spécificité en ce qui concerne le boîtage.

 

-La spécificité en matière de boîtage est plutôt à rechercher auprès de certains magasins ou structures spécialisés dans la vente de jouets, comme c’est le cas ici  avec l’entreprise PACHA qui sous-traite une série  appelée « mini auto » à partir de produits Gama (essentiellement à partir de la gamme « Mini »).

 

 

La jeep fait partie des véhicules retenus par PACHA.

 

-La teinte « vert armée » se décline de deux manière chez Gamma avec une nuance plus ou moins foncée? comme on peut le constater sur ces deux modèles différents.

On note au passage que certaines pièces rapportées peuvent également se différencier par la teinte (ici le plateau de la grue décliné en vert ou en gris).

 

 

 

-L’étude des véhicules commence par la jeep pour plusieurs raisons : d’abord parce que c’est le premier modèle qui, dans la seconde partie des années 60s, est proposé dans une version strictement militaire.

Cela peut sembler une évidence pour une jeep, mais n’oublions pas que nous sommes en RFA, 20 ans après la fin de la guerre !

Ensuite, parce que c’est celui qui a subi le plus grand nombre d’évolutions et généré le plus grand nombre de variantes.

Je vais m’efforcer de les différencier avant de les étudier une par une.

 

 

-C’est tout d’abord le moule lui même qui va évoluer, ce qui est unique dans cette série.

On distingue en particulier la partie arrière qui enregistre l’essentiel des modifications.

 

 

-Vient ensuite les jantes qui correspondent à une évolutions dans le temps de la production des modèles.

Les jantes en plastique gris sont les plus courantes et les plus récentes.

 

 

-Les premiers modèles sont aux couleurs américaines, ce qui se traduit par une étoile blanche dans un cercle bleu sur le capot.

Une teinte verte très claire y est associée (sans correspondre à la différence des deux « vert armée » évoqués plus haut et qui vont concerner ultérieurement l’ensemble de la gamme).

Par ailleurs, les accessoires sont en métal, contrairement aux mêmes accessoires produits plus tard pour les versions de la Bundeswehr qui sont en plastique.

 

 

 

-La différence des deux teintes de « vert armée » apparaît ici sur les deux jeep aux couleurs de l’armée allemande.

On constate également que la teinte verte de la jeep américaine est d’une nuance différente.

La jeep constitue en cela un cas unique dans cette gamme.

En ce qui concerne les marquages tactiques, Gama se limite aux unités d’infanterie mécanisée comme l’indique la plaque OTAN.

 

 

-la jeep bâchée existe sous plusieurs variantes ainsi que nous l’avons évoqué plus haut.

C’est le modèle de base dont on ne peut que constater le caractère un peu grossier.

La reproduction de la calandre, pièce caractéristique de la jeep, est particulièrement ratée.

Elle est référencée 904 (version US avec roues en plastique crème ou métal) puis 9037 (avec roues en plastique gris – armée allemande).

On note également le changement de couleur de la bâche.   

 

 

 

-La version sanitaire (Ref 9047) n’est qu’un modification de la précédente  qui se traduit part l’ajout d’une croix rouge sur le capot.

Elle n’existe qu’en version Bundeswehr, avec des roues en plastique gris.

 

 

-Sous la référence 90347, Gama nous propose une version « bizarre » de sa jeep avec deux mitrailleuses qui sortent du capot.

Il s’agit de la reprise militaire d’une version « Polizei » (?!) initialement déclinée en blanc sous la référence 9034.

C’est également la seule qui bénéficie d’un conducteur alors que les trous correspondants sont prévus sur tous les modèles.

 

 

-La reproduction de la remorque 1/4 de tonne n’est pas beaucoup plus réussie que celle de la jeep, mais elle constitue un complément logique (Ref 90387 pour le modèle présenté ici – Ref 9049 pour la version US plus ancienne).

 


 
-La remorque popote est plus originale et en plus, le couvercle s’ouvre (Ref 90397) §

Cette version est présentée sans bâche et n’existe que sous les couleurs de la Bundeswehr (roues en plastique gris).

 

 

Viennent ensuite trois modèles typiques des productions militaires de l’époque (on pense en particulier à la gamme des jeep FJ en France).

Tous plus irréalistes les uns que les autres, il s’agit du projecteur, du lance roquettes multiple et du bitube de DCA.

On s’étonne presque de ne pas voir la version radar !

Ce sont ces versions qui génèrent l’une des modifications du moule d’origine liée à la fixation des accessoires.

 

-La version projecteur reprend dans la forme comme dans la conception ce qui a déjà été vu chez d’autres fabricants européens, qu’il s’agisse de la version en métal (Ref 906)  ou en plastique (Ref 9067)  du dit projecteur.

 

 


-Mêmes éléments pour la version bitube qui apparaît sous la Ref 905 (version US, accessoire en métal) puis sous la Ref 9057 (version Bundeswehr accessoire en plastique).

 

 

 

-Comme on ne change pas une équipe qui gagne, voici la version lance roquette.

Là encore, on retrouve rigoureusement le genre de moule utilisé par d’autres (c’est à se demander s’il n’a pas fait l’objet d’un accord... ou si la pièce n’a pas été simplement surmoulée !).

Le modèle sort initialement sous la référence 910 puis ultérieurement sous la référence 9107.  

 

 

 

A ce stade, manquent à l’appel  les trois versions avec camouflage  sable sur fond vert de ces trois jeeps. Elles sont dotées de roues en plastique gris mais conservent la même référence que les modèles initiaux, à savoir 905 pour la version bitube, 906 pour la version projecteur et 910 pour la version lance roquettes.


-Le petit 4X4 Auto Union MUNGA (pour Mehrzweck Universal Geländewagen mit Allradantrieb) apparaît en deux version.

Initialement sous la référence 937 (roues en métal et petite boîte) puis sous la référence 9377 (roues en plastique gris et plus grosse boîte).

Tout en restant lui aussi assez grossier, ce modèle est plus convaincant que celui de la jeep.

 

 

 

-La VW 1303 des Feldjäger (Ref 8337) est un modèle plus détaillé qui indique une production du début des années 70s.

Ce type de modèle est néanmoins révélateur de la déclinaison d’un véhicule avant tout civil, ce qui est le cas pour l’ensemble de la gamme « Mini ».

 

 

-On continue dans la même veine avec cette berline Mercedes (Ref 96807) dont on imagine qu’elle a pu servir au profit de hautes autorités de la Bundeswehr.

On note les jantes standardisées très particulières, utilisées pour l’ensemble des voitures de la gamme « Mini ».  

 


 
-Le minibus VW est également un « classique » à partit duquel Gama peut décliner une série de modèles, dont cette version sanitaire militaire (Ref 95477).

C’est peut-être le modèle le plus réussi de cette série militaire.

 


 
-Ce petit camion Faun bâché (Ref 92967) initie une série de cinq modèles sur une même base.

Or, si la marque Faun a produit de nombreux camions au profit de la Bundeswehr, il se trouve que ce n’est pas le cas de ce modèle dont la production est restée assez confidentielle et n’a pas dépassé les frontières de la RFA.

Par ailleurs, la reproduction est plutôt simpliste.

 

 

-La version citerne (Ref 93217) du même camion est à peine différente.

C’est sans doute le but recherché par Gama qui a d’abord proposé le même véhicule aux couleurs civiles.

 

 

-L’aspect jouet se confirme avec la version grue du même porteur (Ref 92987).

Le surdimensionnement de certain éléments indique la priorité donnée aux fonctionnalités de la grue aux dépends du réalisme.

C’est un choix qui, au regard de l’ensemble de la série, semble assumé.

 

 

-Toujours le même camion, cette fois avec une semi-remorque bâchée (Ref 92927). Pourquoi pas...

La remorque est également très simplifiée, ce qui a le mérite de la situer au même niveau que son tracteur.

 

 

-Comme quoi il est toujours possible de faire encore plus simple avec cette version remorque plateau (Ref 92957).

Les rampes d’accès basculantes constituent certainement la touche « technique » du modèle !

 

 

-Voici un autre modèle, dans une version benne (Ref 9277), du même constructeur allemand Faun.

Mais, à ma connaissance, cet autre camion Faun à la cabine si caractéristique n’a pas plus servi au sein de la Bundeswehr que le précédent.

C’est sans surprise car nous savons maintenant à quoi nous en tenir !

 

 

-On change de taille (et un peu d’échelle aussi !) avec la gamme « Super » qui commence par une première déclinaison d’un engin Krupp qui s’apparente plutôt à une engin de chantier ou de pompiers d’aéroport.

Dans ce cas (Ref 94067), l’ajout d’une antenne et d’un radar confirme le côté surréaliste de l’ensemble.

 

 

-La version benne semble plus crédible (Ref 94047).

Ceci posé, et là encore, l’armée allemande n’a pas fait usage de ce type de véhicule spéciaux produits par Krupp.

Il a plus sa place dans une carrière que dans une caserne.

 

 

-Avec la version grue (Ref 94027), on revient vers le jouet, l’intérêt principal résidant une fois de plus dans le fonctionnement de la grue.

On est plus près du bac à sable que du modèle réduit de collection !

 


-Le même camion attelé à une remorque surbaissée est un peu plus convaincant (Ref 94057).

Le chargement du plateau de la remorque par ouverture synchronisée du train arrière à angle droit est plutôt bien vu.

 

 

-Une fois n’est pas coutume, le tracteur Faun LH 70 et sa remorque porte char Krupp SH 70 ont bien fait partie du parc de la  Bundeswehr !

Comme le vrai véhicule, le modèle est  impressionnant (Ref 950).

Le niveau de détail est, comme d’habitude, assez faible mais l’ensemble reste correct.

L’engin est spécifiquement militaire et pourtant, à l’arrêt de cette série militaire, il sera poursuivi chez Gama en version civile !  

 

 

-Cet engin Faun semi articulé (Ref 94087) est typique d’un matériel de chantier.

Sa déclinaison militaire relève de l’optimisation de la part de Gama, même si le résultat garde un aspect sympathique.

 

 

-On reste dans le chantier avec cet engin Deutz (Ref 94127).

Quand bien même ce type de matériel excavateur/niveleur a très bien pu servir dans une unité de Génie, je n’ai néanmoins pas trouvé trace de ce modèle particulier au sein de la Bundeswehr.

 


-Avec ce que Gama appelle le « Jadgpanzer », on entre dans du 100 % militaire (Ref 71607).

On peut penser que, de très loin et dans le brouillard, le modèle puisse vaguement ressembler au « Kanonen Jagdpanzer »  entré en service au début des années 60s.

Le modèle est d’autant plus étonnant que le train de roulement semble repris de modèles Gama en tôle, destiné à un fonctionnement par mécanisme à clé !

Le résultat est pour le poins déconcertant...

 

 

-On est bien plus près de la réalité avec ce Léopard 1 (Ref 714), même si la priorité reste la fonctionnalité : le roulement est particulièrement souple et le canon tire des obus fournis avec le modèle.

Sur un modèle typiquement militaire Gama confirme donc son positionnement qui consiste avant tout à produire un jouet pour enfant.  

 

 

-La version poseur de pont (Ref 7142) est une déclinaison logique du Léopard lorsqu’on a compris que l’aspect ludique est prioritaire chez Gama.

Le déploiement du pont ciseau s’inscrit parfaitement dans cette démarche.

 

 

On oublie au passage que le « Biber » (« castor » dans la langue de Goethe, qui est le nom donné au « Brückenleger auf Leopard 1 ») est équipé d’un pont qui se déploie par  glissement de ses deux éléments constitutifs, et non par un dépliage en ciseau... ce qui finalement n’a pas grande importance.

 

 

-Ce camion grue, sur châssis Mercedes (Ref 92817) est une curiosité qui prend la forme d’une conclusion pour cette série militaire.

En effet, il apparaît au début des années 80s, alors que la série militaire a disparu des catalogues Gama.

Les roues sont d’un type nouveau (peu adapté à un engin militaire) pour un modèle qui appartient en fait à une série de véhicules de chantier.

À ma connaissance, il s’agit d’un cas unique....

 

 

On note que la teinte de certaines pièces en plastiques peut, là encore, varier.

 


Bien que certainement assez complet, le récapitulatif de cette série militaire Gama ne saurait prétendre à l’exhaustivité.

De plus, s’agissant d’une marque allemande, cette précaution n’est pas qu’oratoire.  En effet, comme j’ai pu le constater avec des marques comme Conrad ou Schuco, des modèles militaires sont parfois produits sans nécessairement faire l’objet d’une référence sur les catalogues de ces mêmes marques.

Étrangement, ces « pudeurs » semblent disparaître dès que l’on se situe dans l’environnement des trains (en particulier au 1/87), le modélisme ferroviaire confinant outre-Rhin à une religion !

Je tiens enfin à souligner l’apport décisif à la rédaction de cet article fourni par deux lecteurs de MILINFO :

-H. Delaporte dont la collection de véhicules militaires est impressionnante. Je lui dois d’avoir pu boucher quelques trous dans mon listing et de m’avoir apporter des textes et des catalogues qui m’ont permis de compléter mes connaissances lacunaires du sujet.

-J. Hadacek, bien connu de ce site, dont les compétences en matières de jeep sont au moins aussi élevées que celles dont il fait régulièrement preuve dès qu’il s’agit d’ACMAT.

Qu’ils en soient tous les deux sincèrement remerciés. 

 

Extrait catalogue Gama 1969

Extrait catalogue Gama 1976/77

Commenter cet article

Edgard 20/06/2021 11:03

Merci à son auteur pour cette belle présentation !

Alexandre Ramajout 19/06/2021 08:53

Bonjour. Je remercie ce monsieur pour cet article fort bien rédigé et passionnant. Sans oublier la rédaction de ses autres saga . Vous êtes un vrai puit de connaissances et votre travail est fantastique. Un grand merci Alex.

T.SEIGNON 19/06/2021 18:44

Merci pour votre soutien ! Sachez qu'à l'origine de cette démarche il y a d'abord la volonté de m'y retrouver dans ma collection car à force de mettre des boîtes dans des cartons et des cartons dans des caisses on fini par ne plus savoir où on en est ! Dans un second temps, si cela peut aider d'autres collectionneurs à y voir plus clair, j'en suis très heureux.... Quant au contenu, heureusement qu'il y a internet et le soutien de quelques collectionneurs au moins aussi passionnés que moi (Il se reconnaîtront, en particulier pour cette synthèse sur la marque Gama)

jerome 18/06/2021 10:27

Bonjour,

J'en reconnais quelques unes !!! Il est vrai que les jeep camouflées ne sont pas courantes, et je ne connaissais pas la popote. Alors il va falloir se remettre en recherche.
En tout cas, très bon article super complet aussi utile pour les collectionneurs que les professionnels du jouet de collection...
A bientôt.
Jérôme H.

BUISSON 05/06/2021 08:30

Très intéressant, je ne connaisais pas, merci pour cet article.

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