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Publié le par Milinfo
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Véhicules et matériels :  l'AMX-30 Pluton

-7 octobre 2015 :

 

Pascal BTR me fait remarquer, et il a raison, que le système Hades a bien été déployé en remplacement du Pluton :


Le système HADES a bien été "déployé" au cours de deux  exercices par an de 1991 à 1996.

 

Les lanceurs, mis en oeuvre au sein du 15ème Régiment d'Artilleriede Suippes, étaient d'ailleurs de superbe tracteur RENAULT avec une remorque type "érecteur-lanceur" réalisée par LOHR.

 

Vous trouverez des échanges bien informés sur le forum www.materiel-militaire.com/t794-le-systeme-hades...

Véhicules et matériels :  l'AMX-30 Pluton

Cliquez sur l'image ci-dessous pour plus de lisibilité :

Véhicules et matériels :  l'AMX-30 Pluton

AMX-30 Pluton : l’ultime avertissement lancé au bloc soviétique

 

Dans le concept français de dissuasion, l’emploi de l’arme nucléaire préstratégique constitue l’ultime avertissement. Il indique clairement à l’adversaire que l’affrontement va changer de nature et de dimension, par le recours à l’armement nucléaire stratégique.

 

L’AMX-30 a donné naissance à différentes versions conçues à partir du châssis du 30 tonnes. La première de ces versions  est celle qui emporte le missile nucléaire tactique de 120 km de portée, le Pluton, créé par la Société nationale industrielle aérospatiale. Ce système est pour le gouvernement français l’affirmation de l’indépendance nationale plus en terme de liberté d’action qu’en terme de moyens. Il venait en remplacement du missile Honest John américain déployé en France de 1959 à 1966, mais dont les bombes nucléaires restaient sous contrôle gouvernemental américain. A travers le Pluton, l’armée de terre accède à l’arme nucléaire après l’armée de l’air avec ses Mirage IV et la Marine avec ses sous-marins lanceurs d’engins. Lors de sa mise en service au début des années 1970, le Pluton est l’unique système de missile tactique monté sur châssis chenillé des forces occidentales. Son premier tir d'essai à lieu le 3 juillet 1970…

Le système Pluton est monté sur le châssis du char AMX-30 dans sa version dépannage modifiée. Il dispose d’une grue Griffet à bras dépliable sur le côté droit pour la manutention et l’assemblage du missile de 2,42 tonnes. Ce dernier peut recevoir deux charges nucléaires, l’une de 10 kilotonnes, l’autre de 25.

Sur route, le missile est transporté par camions et installé sur sa rampe de lancement. Munition et cœur d'un côté, vecteur de l'autre étaient acheminés séparément pour des raisons de sécurité sur deux camions GBC8KT châssis long. L'assemblage final se faisait sur le terrain en environ 45 minutes et le tir dans les 10 minutes suivantes (mise en batterie, fourniture des coordonnées de la cible, séquence de tir).

L’engagement des Pluton nécessitait un délai de 15 minutes entre le moment où le système quittait sa position d’attente pour gagner sa position de tir et finaliser sa séquence de tir. Tout ceci à moins de 100 km de la ligne des contacts. C’est pourquoi les Pluton étaient destinés à ne tirer que de nuit.

Le Pluton avait une portée opérationnelle de 17 à 120 km avec un écart circulaire probable de 200 à 400 m suivant la portée et emportait une arme nucléaire AN-51 ayant deux niveaux de puissance possibles 10 ou 25 kilotonnes, l'explosion pouvant être choisie aérienne ou au sol. Le guidage était inertiel donc imbrouillable une fois le missile parti. La trajectoire était semi-balistique, le missile ajustant son vol au moyen de ses gouvernes aérodynamiques après la phase intiale d'accélération par le moteur-fusée. A la portée maximale de 120 km, le temps de vol du Pluton était de 170 secondes avec un apogée de 30 km. Cette relativement courte portée ne permettait pas de frapper au-delà de l'Allemagne de l'Ouest depuis le territoire français, ce qui a conduit au développement ultérieur du missile Hadès, à plus longue portée.

Le véhicule est armé par quatre hommes : un officier de tir, un sous-officier calculateur, un sous-officier missilier et pointeur et un pilote.

La conduite de tir est assurée par un calculateur numérique IRIS 35 M qui traite les informations radio en émission-réception., le chiffrement et le déchiffrement, la détection-correction des erreurs, le stockage et l’exploitation des messages relatifs au tir. Il gère le pupitre de commande et la visualisation des lecteurs de rubans. S’y ajoute un goniomètre associé au calculateur. Le système dispose d’un appareil autonome de navigation terrestre. Le calculateur de bord détermine en permanence sa position en vol.  Les coordonnées de l’objectif ayant été introduites dans le calculateur  avant le départ, celui-ci détermine à chaque instant la trajectoire optimale et donne aux gouvernes aérodynamiques, les ordres de pilotage correspondants. Un système interne de surveillance permet, indépendamment de la chaîne de guidage et de pilotage, de garantir que l’explosion aura lieu dans un volume déterminé autour de l’objectif désigné.

Le missile Pluton est à propergol solide. Il est équipé d’une centrale inertielle qui lui donne une autonomie complète sur sa trajectoire : il ne peut être brouillé en vol.

La station-calculateur est installée sur un châssis de camion GBC 8 KT. Elle possède un calculateur du même type que celui installé dans le véhicule de tir ; elle est destinée à transmettre les ordres de tir.

La station émettrice à grande distance est également installée sur un châssis de GBC 8 KT ; elle est destinée à amplifier jusqu’à 1 000 W la puissance d’émission, ce qui autorise des liaisons à 100 kilomètres.

La station faisceaux hertziens est installée sur un véhicule Marmon ; elle est destinée à déporter de quarante kilomètres les moyens rayonnants des équipes de commandement et de liaison ;
Sur route, le Pluton est transporté sur un porte-char composé d’un tracteur TRH 350 et d’une remorque. En charge, il constitue un ensemble articulé de 55 tonnes.

Un canon de 20 mm, tracté par un TRM 2000, est destiné à assurer la défense antiaérienne rapprochée des sections de transport de la BSTN (Batterie de sécurité et de transport nucléaire) et du poste de commandement régimentaire. Chaque section de tir dispose d’un canon de ce type monté sur VAB.

Quarante système et 24 à missiles à charges nucléaires AN 51 seront commandés. Les premiers AMX-30 Pluton seront livrés à partir du début 1974. Chaque régiment Pluton disposera d’un effectif de 1 000 hommes et 300 véhicules. Chaque unité dispose de trois batteries de tir chacune à 2 AMX-30 Pluton.

Cinq régiments de l'est et du nord de la France furent équipés de 1974 à 1978 de huit lanceurs Pluton chacun (6 opérationnels répartis de 3 batteries de tir plus 2 lanceurs de réserve)

Les Pluton seront retirés du service en 1991 sur décision du Président François Mitterrand, à cause des changements géopolitiques en Europe et de l'opposition allemande après la réunification (le missile était destiné à frapper sur le territoire est-allemand les forces du Pacte de Varsovie avant que celles-ci n'atteignent la frontière française). Ils seront remplacés par le missile Hades de 500 km de portée, dont le projet est lancé en 1984. Le lanceur Hades est constitué d’un véhicule banalisé de type semi-remorque qui permet d’assurer à la fois le transport, le chargement, la mise en œuvre et le tir du missile. Il se compose d’un tracteur 6x4, version militaire du R 380-2 de RVI et d’une semi-remorque.  Celle-ci comprend une cabine de tir, un groupe de puissance et de climatisation, un équipement de mise en œuvre des missiles et de deux missiles dans leur lanceur. Les premières plates-formes entrèrent en service en 1992 dans le 15e régiment d'artillerie, comme ressource ultime en cas de menace sérieuse, et stockées à Lunéville mais le missile Hades ne sera jamais déployé. Mis sous cocon par décision de François Mitterrand, il sera finalement démantelé en 1996. A la suite de l'élection de J. Chirac, la France fit évoluer son système de dissuasion nucléaire à quatre composantes (missiles stratégiques SSBS lancés des silos du plateau d'Albion, missiles sol-sol mobiles pré-stratégiques Hadès, missiles aérobies lancés d'avions et missiles stratégiques MSBS lancés de sous-marins) vers un système à deux composantes basé sur les MSBS des sous-marins et les missiles aérobies des Forces aériennes stratégiques (FAS) et de l'aéronavale.

Les missiles Hadès furent les dernières armes nucléaires employés par l'armée de terre française et sont démantelés (le dernier le 23 juin 1997) de même que les missiles balistiques S3 et leurs installations du plateau d'Albion.

Véhicules et matériels :  l'AMX-30 Pluton

Caractéristiques :
Poids en ordre de combat : 40 tonnes
Longueur : 7,60 m
Largeur : 3,10 m
Hauteur : 3,70 m
Moteur : HS 110 polycarburant de 720 cv
Vitesse : 65 km/h
Autonomie : 550 km
Equipage : 4 hommes
Armement : 1 missile à charge nucléaire de 1à ou 25 kilotonnes d’une portée maximale de 120 km.

Sources :

Chars et Véhicules militaires (hachette-Collections)
Engins blindés français de Stéphane Ferrard (EPA)
Les véhicules blindés français de 1945 à 1977 de Pierre Touzin (EPA)
Encyclopédie de l’armée de terre (hachette)
Wikipédia

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Publié le par ChL
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Véhicules et matériels : le PVP de Panhard

C’est au cours de trois engagements récents que le PVP a démontré sa résistance balistique et a sauvé ses équipages :


• 2 mars 2015 : au cours de l’opération Barkhane, une explosion de mine au passage du véhicule ne fait aucun blessé.

 

• 5 mars 2015 : au cours de l’opération Barkhane, une explosion de mine a au passage du PVP blesse très légèrement un de ses occupants. Aucune évacuation n’est nécessaire.

 

• 25 juin 2015 : au cours d’une mission du Grupo de Operaciones Policiales Especiales (GOPE) de la Police nationale chilienne, le PVP est pris en embuscade pendant 30 minutes. 47 impacts de 7,65 mm sont relevés sur le véhicule.

 

Le PVP est un véhicule blindé léger de commandement et de liaison de 5,5 tonnes produit par Panhard Général Defense. Son petit gabarit et son châssis militaire 4x4 lui procurent une excellente mobilité urbaine et tout chemin. Grâce à une technologie de blindages composites à grande efficacité massique sa caisse blindée constitue ce qui se fait de mieux dans ce tonnage en termes de protection balistique et mines.

 

Polyvalent, le PVP est également un excellent véhicule de sécurité intérieure (PVP Maintien de l’Ordre) ou de transport de troupes léger (PVP APC). Plus de 1 200 PVP sont en service dans l’armée française ainsi que dans de nombreux pays d’Europe, d’Amérique du Sud et d’Afrique.

 

La protection des équipages :

 

Les équipes de développement ont mis dès le début du projet l’accent sur la protection des équipages, en axant cette priorité autour de 3 éléments :

 

- le châssis est le fruit de la longue expérience de Panhard en matière de véhicule blindé de faible tonnage. Il procède d’un montage spécifique châssis-ponts dessiné par Panhard, fabriqué dans son usine de Saint-Germain-Laval, avec des robots de soudure garantissant une excellente qualité de fabrication.

 

- Le blindage multi-couches combine des matériaux métalliques et non métalliques rapportés sur une caisse de base.

 

- la protection anti-mines est assurée par un kit destiné à augmenter la protection de l’équipage et qui intègre entre autres éléments un double plancher et des sièges suspendus permettant une protection optimale des équipages.

 

En option, le PVP peut recevoir un dispositif de protection statistique anti RPG.

 

Ces différents éléments permettent au PVP de jouir d’une protection balistique de niveau 2 OTAN et d’une protection contre les mines et IED de niveau 2a OTAN, exceptionnelle dans cette catégorie de véhicules blindés.

 

Véhicules et matériels : le PVP de Panhard

 

-13 février 2009 :


 

 

Description générale

C'est un véhicule 4x4 avec un châssis en échelle, surmonté d'une cellule blindée qui assure la protection du personnel et des matériels transportés (niveau 2) et des organes du moteur (niveau 1).
Il est équipé d'une circulaire avec un support pour recevoir une mitrailleuse de 7,62 mm. La transmission est assurée par une boîte de vitesses automatique à 4 rapports en marche avant et 1 rapport en marche arrière.
Il dispose d'une boîte de transfert avec deux gammes de rapports "haute" et "basse".
Elle permet d'enclencher le pont avant.
Le pont arrière est doté d'un blocage de différentiel à commande électrique.
Le triangle avant permet au pont de ne pas se déformer et de rester dans l'axe du véhicule en utilisation tout-terrain.
Sa forme courbe autorise un grand débattement de suspension.
Cette dernière est à ressort hélicoïdal, ce qui lui permet d'avoir un roue en l'air (60 cm de hauteur) et 3 roues au sol simultanément. Il est équipé d'une direction assistée, de l'ABS, de la climatisation et d'un treuil.
Le petit véhicule protégé (PVP) comprend 2 versions de base :

-Dans sa version rang, le petit véhicule protégé (PVP) peut armer les unités de soutien et d'appui ou être utilisé comme véhicule de liaison dans les forces de contact.
Son armement principal est constitué d'une arme collective (mitrailleuse 7.62 mm ou AT4CS).

-Dans sa version commandement, le petit véhicule protégé (PVP) accueille et intègre les moyens de commandement du niveau groupe au niveau unité élémentaire ainsi que les moyens participant à la constitution d'un PC léger d'un groupement interarmes à dominante d'infanterie.

Les deux versions peuvent bénéficier d'aménagements particuliers pour transporter un système antichar, des équipements de "guerre électronique" ou des équipements spécifiques d'artillerie.

Son équipage est constitué de 3 à 4 personnes selon l'emploi.

LE PVP est d'ores et déjà en OPEX avec la Gendarmerie française en Géorgie.


Caractéristiques numériques

Poids total autorisé en charge (PATC) : 5,3 t
Longueur : 4,18 m
Largeur : 1,97 m
Garde au sol : 312 mm
Vitesse maximale : 100 km/h, limitée électroniquement et 90 km/h par le code de la route
Rampe : 100 %
Dévers : 30 %
Marche : 350 mm
Autonomie : 750 km
Motorisation : 4 cylindres en ligne, 2,8 litres de cylindrée
Puissance : 160 cv


Vidéo : Présentation du Petit Véhicule Protégé (PVP)


Source et photo : www.defense.gouv.fr


Pour en savoir plus : www.panhard.fr

 

 

 

 

 

Véhicules et matériels : le PVP de Panhard

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Publié le par Milinfo
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Véhicules et matériels : l'Oshkosh L-ATV va remplacer le Humvee

Le remplacement des véhicules tactiques Humvee (High mobility multipurpose wheeled vehicle) de l’US Army et de l’US Marine Corps est sur les rails depuis 2006, avec le lancement du programme JLTV (Joint Light Tactical Vehicle).

Tout d’abord, le Pentagone a financé des études amont puis a ensuite sélectionné, en 2012, trois prototypes présentés par Lockheed-Martin, AM General (le constructeur du Humvee) et Oshkosh, connu pour ses véhicules MRAP, des blindés hautement protégés contre les engins explosifs improvisés et les mines.

Trois ans plus tard, et à l’issue de ce processus de sélection, le Pentagone a finalement choisi le L-ATV ( Light Combat Tactical All-Terrain Vehicle) d’Oshkosh, avec à la clé un contrat initial de 6,7 milliards de dollars pour 17.000 véhicules. La production commencera au premier trimestre 2016.

Une seconde tranche sera commandée en 2018. Au total, et d’ici 2040, l’US Army prévoit d’acquérir un plus de 49.000 JLTV tandis que les besoins de l’US Marines Corps est de 5.500 véhicules. Ce marché est estimé, selon la presse américaine, à environ 30 milliards de dollars.

Les raisons qui ont poussé le Pentagone à choisir le L-ATV d’Oshkosh n’ont pas été précisées. Mais l’on sait que les responsables de l’US Army voulaient un véhicule relativement peu coûteux (270.000 dollars l’unité), aérotransportable et doté d’une grande mobilité tout en assurant un haut niveau de protection.

D’une masse à vide de 6.400 kg, le L-ATV est équipé du système, dit intelligent, de suspension indépendante TAK-4i et d’un moteur GM Duramax V8 qui lui permet de rouler à 70 km/h sur route. Héliportable par un CH-47 Chinook ou un CH-53, il est possible de lui ajouter une tourelle téléopérée pouvant être armée par une mitrailleuse de 7,62 ou de 12,7 mm.

Cependant, il n’est pas exclu qu’il y ait un recours des concurrents déçus d’Oshkosh. « Nous sommes déçus de la décision du gouvernement et continuons de croire que notre véhicule BRV-O reste le bon choix pour le programme JLTV », a déclaré un porte-parole d’AM General.

« Notre BRV-O offre des fonctions de survie de classe mondiale aux soldats et Marines, tout en offrant une charge utile et des performances inégalées », a-t-il plaidé. « En ce moment, nous examinons la décision du gouvernement ainsi que toutes les options disponibles », a ajouté le porte-parole.

 

Source : http://www.opex360.com/2015/08/26/le-pentagone-choisi-le-l-tav-doshkosh-pour-remplacer-le-humvee/

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Publié le par Milinfo
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-31 août  2015 :

 

En 2012, pour faire face -entre autre- au vieillisement accéléré des VTLR, l'armée de terre a passé commande de Renault Premium Lander 380-26dXi, équipés d'un système de manutention mixte permettant le chargement/déchargement de conteneurs KC20 sans plateau ou de plateaux déposables.

L'équipement de manutention est fourni par Palfinger. Une remorque de fabrication Doll complète l'ensemble.

 

Véhicules et matériels : Renault Premium Lander 380-26DXI avec bras de manutention
Véhicules et matériels : Renault Premium Lander 380-26DXI avec bras de manutention
Véhicules et matériels : Renault Premium Lander 380-26DXI avec bras de manutention
Véhicules et matériels : Renault Premium Lander 380-26DXI avec bras de manutention

Merci à Pascal BTR pour les photos ci-dessus.

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Publié le par Milinfo
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Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201

 

-30 août 2015 :

 
Pour compléter cet article, voici deux photos de Jeep Hotchkiss de la Circulation routière : l’une prise au dernier War & Peace revival de cette année, en service en Indochine avec un calandre partiellement peinte (?) et l’autre une Hotchkiss issue de mon dossier photo et provenant d’un collectionneur privé participant au site Servir et Défendre de Jean François Brillant.
 
 
Vous remarquerez l’inversion des couleurs (blanc et vert, un coup en haut et un coup en bas !)
 
Jérôme Hadacek
Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201
Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201

Pascal BTR nous a envoyé lui-aussi quelques photos anciennes et d'époque :


Je vous envoie à mon tour quelques photos d'époque (argentiques scannées) de JeepHochkiss "CIRCULATION ROUTIERE".

 

Les 2 premières datent de 1979 et présentent la jeep du Capitaine commandant l'Escadron de Circulation Routière du Régiment de Commandement et de Soutien (R.C.S) de la 6ème Division Blindée alors implantée à...Strasbourg (oui, depuis cela a bien changé...).

C'était la seule de l'escadron à être équipée en 24 V avec chauffage (par récupération des gaz d'échappement), portières + côtés bâchés et indicateurs de direction (clignotants).

 

La troisième date de 1981 et présente... ma jeep de chef de peloton de Circulation Routière lors d'un défilé quand je n'étais alors que sous-lieutenant.

Elle appartenait au 3ème escadron du 602ème Régiment de Circulation Routière, alors implanté à Dijon (là aussi, cela a changé avant d'être dissout !).

Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201
Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201
Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201

 

-22 juillet 2015 :

Jeep Hotchkiss M201 : la Jeep à la française

 

La société Hotchkiss a été crée en 1871 dans l'Aveyron par Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885), émigrant américain. En 1875, il ouvre une usine à Saint-Denis, près de Paris, qui deviendra le vaisseau amiral de la société. La société  Hotchkiss est alors surtout connue pour ses armes à tir rapide (canons-revolvers de marine, fusils à répétition…).

En 1886, les héritiers céderont leurs intérêts dans la société, qui sera scindée en deux entités : une société mère anglaise et sa filiale française, la "Société anonyme des anciens établissements Hotchkiss et Cie". Dès 1901, Hotchkiss, grâce à son savoir-faire en mécanique de précision, fabrique des pièces détachées pour l'industrie automobile naissante.

En 1903, l'activité armement se voit adjoindre la production d'automobiles avec la sortie d'un prototype de voiture de 20 CV. C'est le début de la marque du "Juste Milieu". L'après Seconde Guerre mondiale ne permettra pas à Hotchkiss de se relancer. En 1955, sa direction décide de l'abandon de la construction de voitures de tourisme au profit de camions, d'engins spéciaux et... de jeeps.

HOTCHKISS, en tant que constructeur d'automobiles et d'utilitaires a cessé ses activités début 1971 et les jeeps, qu'elles soient civiles ou militaires, ne sont plus commercialisées depuis 1969.

 

En 1945, l'armée française est dotée de près de 8 000 jeeps de provenance américaine. Ce parc insuffisant est complété par l'apport d'environ 10 000 jeeps provenant de la Société Nationale des Ventes de Surplus créée en 1946 pour répartir et écouler les véhicules laissés par l'armée américaine après la guerre. Cette dotation est également complétée à partir de 1950 par différents stocks en provenance des dépôts américains, notamment de l'Allemagne occupée.

 

Dès 1947, le remplacement de la jeep par un véhicule français est envisagé. L'échec de l'adoption de la Delahaye VLR par l'armée française et la fusion Delahaye-Hotchkiss en 1954 ruinent cette espérance.

 

Malgré cet échec, le remplacement de la Jeep par…  la Jeep ne va pas de soi. Le 4x4 américain, conçu hâtivement pour une utilisation de temps de guerre, présente des lacunes qui posent question : boîte de vitesses à 3 rapports seulement ; absence de blocage de différentiels ; suspension dure et de conception rudimentaire qui limite beaucoup la vitesse en tout-terrain ; pneumatiques, équipements électriques et éclairages non conformes aux spécifications OTAN ;  antiparasitage sommaire ; confort très relatif ; performances inférieures  à celles du programme OTAN et aux possibilités techniques de l’époque ;  tenue de route moyenne due à son empattement court et à sa suspension…

 

Les militaires français regardent avec envie vers Peugeot et sa VSP ou vers l'étranger, notamment vers les États-Unis et leur M38A1 dont il est envisagé un temps qu'elle soit produite par un consortium Hotchkiss (détentrice des licences WIllys) associée à Peugeot, Renault et Citroën. Mais l'armée confrontée à des contraintes financières fortes retient une solution visant à prolonger la vie de son parc de véhicules de liaison, C'est tout naturellement vers Hotchkiss, déjà fournisseur de pièces détachées, que les militaires se tournent pour compléter leur parc. Avec la M201, c'est une véritable reconstruction à laquelle se livre Hotchkiss et non une simple copie de la WILLYS MB. Les modifications apportées  consistent  à corriger les points faibles de la WILYS MB et à adapter le véhicule aux standards OTAN.

 

A partir de l'été 1955, Hotchkiss produit un peu plus de 27600 M201  en 6V puis en 24V en 4 versions : standard, SAHARA, avec suspension renforcée ou à double commande.

 

Le 20 février 1981, l'armée annonce le remplacement de ses jeeps par la Peugeot P4. A cette époque, plus de 8 000 jeeps sont encore en activité ; lleur remplacement est programmé pour la fin 2000. Ce sera à peu de chose près le cas puisque la vente des dernières jeeps est annoncée par les Domaines en 2002 (ce qui n'empêchera pas la vente de quelques jeeps encore militaires jusqu'en 2011).

 

Après plus de 55 ans de bons et loyaux services, dont 35 pour les seules Hotchkiss, la jeep abandonne l'uniforme pour faire la joie des collectionneurs et amateurs civils. C’est là une toute autre histoire…

 

Source : www.hotchkissm201.fr

Merci à Jérôme Hadacek pour l'ensembel des photos qui illustrent cet article

Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201

La Jeep Hotchkiss 201 de Jérôme Hadacek déjà évoquée sur Milinfo :

Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée  le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.
Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée  le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.
Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée  le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.
Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée  le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.
Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée  le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.

Jeep Hotchkiss M201 de Jérome Hadacek. Modèle de 1957 immatriculé 027 376, rapatrié d’Algérie et reconstruite à la Maltournée le 25/07/1967 (N° MALT 30 548) ré immatriculée 275 0823. Réformée à l’ERGM de Clermont Ferrand en 1993.

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Véhicules et matériels : la Jeep Hotchkiss M201
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Publié le par Milinfo
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Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile

 

-5 août 2015 :

 

Engin emblématique des moyens de renfort national, le CCGC (Camion Citerne Grande Capacité )est armé par deux sapeurs-sauveteurs : un conducteur et un chef d’agrès.

Disposant d'une réserve d'eau de 14 500 litres et de 300 litres d'additif, il possède une pompe de 3 000 litres/minute à 15 bar, 200 mètres de tuyaux souples, un dévidoir tournant de 82 mètres de tuyaux semis-rigides et un canon de 500 à 2 000 litres minute.

Dédié au ravitaillement en eau, cet engin participe également à la lutte directe contre les feux d'espace naturel.

 

Source et photos : https://www.facebook.com/uiisc5corte

Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile
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Véhicules et métériels : Kerax CCGC 14 500 L des Formations militaires de la Sécurité civile

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Publié le par Milinfo
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-6 août 2015 :

 

Le Véhicule de Liaison Médical (VLM), sur conçu sur châssis et caisse de Duster, est en dotation au sein des Formations militaires de la Sécurité civile.

Armé par un médecin, un infirmier et un conducteur, il est chargé d'assurer le soutien médical des sapeurs-sauveteurs.

 

Source et photos : page Facebook de l'UIISC 5 de Corte

Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
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Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile
Véhicules et matériels : le Duster des Formations militaires de la Sécurité civile

Le Duster est également en service dans sa version classique (véhicule de liaison et de commandement :

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Publié le par Pascal BTR
Publié dans : #Véhicules&Matériels, #Espace Jérôme Hadacek

 

-21 juillet 2015 :

 

GCR : 14 juillet 2015

Dans le cadre de la préparation du défilé du 14 juillet 2015, le 511e RT (renforcé d'éléments du 515e régiment du Train - officiel, du 516 Régiment Du Train et du 121RT ainsi que de réservistes issus notamment du 41 Régiment de transmissions) ont armé le groupement de circulation routière (GCR).

Cette unité de circonstance, créée chaque année spécialement pour l'évènement, a pour mission d'appuyer les mouvements des unités défilantes.

Elément indispensable au bon déroulement de cette véritable opération, le GCR se charge notamment de fermer les Champs-Elysées à la circulation chaque matin pour permettre aux troupes de s'entraîner en vue du jour J.

L'occasion idéale pour nos circulateurs d'utiliser, pour la première fois en situation opérationnelle, leurs nouvelles motos!

Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile
Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile

-21 mai 2015 :

Premières livraisons de motos flambant neuves de chez Yamaha en remplacement des anciennes Cagiva, toutes réformées les une après les autres.

Les photos ci-dessous ont été prises par Jérôme Hadacek ! ;)

Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile
Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile

-25 avril 2015 :

Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile

-24 avril 2015 :

Les nouvelles Yamaha XTZ 660 Ténéré équiperont l'armée de Terre d'ici mai 2015. Elles remplaceront les Cagiva 350 cc T4 utilisées depuis la fin des années 80.

Merci à Pasca Btr pour l'info ;)

-21 mars 2015 :

De nouvelles motos devraient bientôt être livrées aux régiments du Train et être visibles, au moins pour l'appui aux mouvements (circulation routière), lors du défilé du 14 juillet 2015.

Il s'agit de YAMAHA 660 XT Z Ténéré, qui remplaceront les CAGIVA 350 T4, et qui devraient ressembler au projet de celles préparées pour la Protection Civile, à quelques équipements près.

Véhicules et matériels : des Yamaha 660 XT Z Ténéré pour l'armée de terre et la protection civile

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Publié le par Milinfo
Publié dans : #Véhicules&Matériels, #Espace Jérôme Hadacek
Véhicules et matériels : station terrestre Syracuse III sur remorque

-12 juillet 2015 :


Syracuse III (système de radiocommunications utilisant un satellite) est le réseau militaire qui relie par satellite les centres de commandement en métropole et les réseaux projetés. Il permet de fournir au Ministère de la Défense les moyens de télécommunications par satellite nécessaires à la conduite des opérations. Son objectif est de répondre à l’accroissement des besoins de télécommunications militaires par satellites sur la période 2005-2018. Syracuse III succède à Syracuse II, dont le dernier satellite arrivera en fin de vie en 2012.

Le système Syracuse III, par ses spécificités militaires de durcissement et résistance au brouillage, est utilisé pour les besoins des forces armées françaises dits de « noyau dur » qui garantissent l’autonomie de décision et la liberté d’action du chef d’état-major des armées. La charge utile française Sicral 2, intégrée sur un satellite réalisé en coopération avec l’Italie, fait partie intégrante de Syracuse III. Syracuse III est également utilisé par l’OTAN dans le cadre du contrat NSP2K.

 

Description :

 

Syracuse III offre un débit de plusieurs centaines de Mbits/s via trois satellites (Syracuse 3A, Syracuse 3B et Sicral 2) à un parc de 368 stations sols utilisateur (SSU). Il permet d’avoir une couverture globale qui va du Brésil à la côte ouest de l’Australie (Golfe du Mexique à la mer de Chine) à ± 60° de latitude.

L’architecture de communication Syracuse III est conçue de manière à s’adapter à des configurations opérationnelles variables d’un engagement à l’autre, voire au cours d’un même engagement. Pour cela, l’architecture est conçue :

pour offrir une capacité de résistance à une menace de brouillage,
pour sécuriser les communications entre les stations tout en offrant une capacité optimisant le débit.


Fiche technique :

 

Le système Syracuse III comprend trois grandes composantes :

La composante « segment spatial » : elle comprend les satellites déjà opérationnels Syracuse 3A et 3B, lancés respectivement en 2005 et 2006 pour une durée de vie minimale spécifiée de 12 ans. Elle comprendra à partir de 2013 le satellite franco-italien Sicral 2.

La composante « ancrage métropolitain » : elle comprend les stations métropolitaines qui permettent notamment l’interconnexion du réseau Syracuse avec les réseaux d’infrastructure (Socrate). Elles sont implantées sur deux sites appelés M3 et M4. Chaque site comprend plusieurs antennes dans les bandes SHF, EHF et Ku pour un diamètre maximum de 18m, les chaînes d’émission/réception associées à ces antennes, les moyens de gestion locale de ces différents équipements qui permettent le fonctionnement de l’installation, et les équipements réseau du système Syracuse. Ces stations accueillent les systèmes de télécommande/télémesure qui permettent le pilotage des satellites.

La composante « segment sol utilisateur » : elle est constituée de stations terrestres et navales autonomes de communications par satellite. Il en existe plusieurs types, développées au titre du programme :Stations terrestres : elles possèdent une antenne d’un diamètre de 0,8 m à 4,8 m, supportent de 1 à 24 liaisons et offrent des débits jusqu’à 5 Mbits/s pour le service non protégé et 2 Mbits/s avec protection.

Stations navales : elles équipent les bâtiments de premier rang et les sous-marins. Elles possèdent une antenne d’un diamètre de 0,4 m à 2,6 m, supportent de 1 à 10 liaisons et offrent des débits jusqu’à 5 Mbits/s pour le service non protégé et 2 Mbits/s avec protection.

 

Le système Syracuse III offre les services suivants aux utilisateurs :

Service réseau de transit, permettant l’élongation du réseau Socrate sur les théâtres, offrant des capacités moyens débits (protégés ou non) et hauts débits (non protégés) aux stations les plus capacitives, et interconnectant les réseaux de dessertes déployés, entre eux et avec les réseaux stratégiques de commandement. La composante « transit » du Réseau de Diffusion Syracuse est considérée comme un support du réseau de transit Syracuse.
Service réseau de desserte, offrant un service de raccordement d’usager à des abonnés individuels qui lui sont directement raccordés. Le réseau de mobiles (IP et circuit), la composante desserte du réseau de diffusion Syracuse contribuent au service de desserte.
Service de fourniture de support de transmission, Syracuse permettant l’interconnexion au niveau modem de couches réseaux distinctes de leurs couches réseaux propres.
Location de capacité spatiale, Syracuse fournissant dans le cadre du contrat NSP2K avec l’OTAN, une capacité spatiale antibrouillée en bande X.

 

Véhicules et matériels : station terrestre Syracuse III sur remorque
Véhicules et matériels : station terrestre Syracuse III sur remorque
Véhicules et matériels : station terrestre Syracuse III sur remorque

Photos Jérôme Hadacek

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Publié le par Milinfo
Publié dans : #Véhicules&Matériels

 

-29 juin 2016 :

Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016
Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016
Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016
Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016
Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016
Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016

Sherpa Light photographié par Jérôme Hadacek lors de la journée-presse RTD le 20 juin 2016

-22 juin 2015 :

 

Jean-François nous a envoyé deux photos d'un Sherpa Light photographié sur le stand MBDA au salon du Bourget. Celui-ci est équipé du système lance-missiles antiaérien MPCV de MBDA :

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

 

-6 avril 2015 :

La famille de véhicules tactiques et blindés légers 4x4 Sherpa Light est conçue pour fournir aux forces légères (infanterie, parachutistes, infanterie de marine, sécurité intérieure…) le meilleur compromis mobilité/charge utile de sa catégorie. Outre ses excellentes performances sur route et en tout-terrain, le Sherpa Light est totalement aérotransportable (A400M/C-130), multirôle et prêt à recevoir des surblindages (ballistique et mines). Le Sherpa Light a déjà été adopté parl’OTAN, la France et d’autres pays.

L’APC (Armoured Personnel Carrier) est la version de transport de troupes protégée à 3 portes, capable d’embarquer jusqu’à 10 hommes et leurs équipements. Son important volume interne permet également d’intégrer n’importe quel système d’arme ou de mission.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

Le « Station Wagon » (SW) est totalement blindé et convient parfaitement aux différentes missions tactiques comme les patrouilles et la sécurité intérieure. Il peut transporter jusqu’à 5 hommes et/ou recevoir n’importe quel système d’arme ou de mission.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

Le « Scout » convient parfaitement aux missions tactiques comme la reconnaissance, les patrouilles, l’escorte de convois, le commandement et les liaisons. Il peut transporter jusqu’à 4 ou 5 hommes et recevoir un armement de toit.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

Le Sherpa Light Forces Spéciales est un véhicule d’attaque light (4 places) convenant tout particulièrement aux forces spéciales grâce à son agilité en tout-terrain, son endurance et sa prédisposition à une forte puissance de feu sur 360°. Il peut également recevoir un kit de blindage (mine et balistique).

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Photo Jérôme Hadacek (Eurosatory 2016)

Photo Jérôme Hadacek (Eurosatory 2016)

Le « Carrier » est la version utilitaire/cargo disponible en variantes blindée ou non, avec cabine courte (2 hommes). Il peut transporter jusqu’à 4,5 tonnes de charge utile, y compris un shelter de 10 pieds.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

Le Sherpa Light APC «Sécurité et Maintien de l’ordre» permet de déployer une équipe de 10 hommes en situation hostile et de disposer d’un poste de commandement blindé mobile. Son important volume interne permet également d’intégrer n’importe quel système d’arme ou de mission.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense
Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

L’échelle d’assaut est conçue pour soutenir une équipe d’intervention dans le cadre de missions de contreterrorisme, de récupération d’otages ou de police… Dix personnels peuvent prendre place sur le toit d’un véhicule grâce à une large plateforme accessible via une échelle et sécurisée par un revêtement antidérapant, des garde-corps et des protections balistiques sur les rampes boucliers.

La rampe déployable hydrauliquement permet d’accéder à des objectifs en hauteur tels que des bâtiments ou des avions commerciaux ou encore de franchir un mur. Sa modularité permet de multiples configurations selon la stratégie d’intervention et leslieux à investir.

L’échelle d’assaut est un équipement idéalement adapté au 4x4 blindé léger Sherpa Light APC de Renault Trucks Defense. Il offre une excellente mobilité tout-terrain, un grand volume interne ainsi qu’une protection balistique complète pour l’équipe amenée à se déployer ensuite avec l’échelle d’assaut.

Véhicules et matériels : le Sherpa Light de Renault Trucks Defense

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Publié le par ChL
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-15 septembre 2014 :

Voici une contribution de Jérôme HADACEK qui fait le point sur le système Minotaur déjà évoqué sur Milinfo, tant à l'échelle qu'en miniatures :

Le système MINAUTOR a été expérimenté par GIAT INDUSTRIES sur 3 types d’engins :

-  un gros 4X4 sur châssis MATENIN qui fut expérimenté par l’armée française sur un châssis cabine acier doux  similaire au châssis supportant l’excavatrice de tranchée ci-dessous :

 

aout-2014-6370.JPG

 

En l'absence de photo du véhicule à l'échelle 1, voici ci-dessous une maquette  fabriquée par POLYMAQUETTES au 1:50 pour GIAT-Industrie.

 

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Puis en cabine blindée tel que nous le connaissons actuellement :

 

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-Parallèlement, il fut également essayé sur le châssis d’un 6X6 de chez ACMAT par GIAT-INDUSTRIE, dont très peu de photos sont disponibles.

Le châssis semble avoir été acheté seul à ACMAT sans savoir l’utilisation qu’il en serait donné. Une unique malheureuse mauvaise photo figure dans un des catalogue ACMAT :

 

aout-2014-4614.jpg

 

- Une troisième version fut expérimentée sur un chenillé qui s’apparente à la famille AMX de chez GIAT INDUSTRIES, type MARS 15... Mais à y regarder de plus près, puis après prise de renseignements chez NEXTER (ex GIAT), le système MINAUTOR a été vendu à l’armée britannique pour être envoyé en Afghanistan et sur un châssis ALVIS.

 

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-26 juin 2007 :

Le disperseur de mines MINOTAUR

 

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Ce véhicule, développé pour répondre aux besoins expérimentés par l'armée britanique, a été acheté "sur étagère" à la société GIAT INDUSTRIES. Il a été adopté par l'EMAT en 1996 à l'issue de deux campagnes d'évaluation en 1994 et 1995.

Le disperseur de mines antichars courte portée est un système d'armes permettant de réaliser dans des délais très courts des champs de mines antichar à durée contrôlée.

Description :

  • 1 châssis porteur à roues tout terrain.
  • 1 plate-forme de tir MINOTAUR.
  • 1 cabine blindée.
  • 1 pupitre de travail.

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Le véhicule Minotaur AC MLE F1, système de disperseur de mines antichar, consiste en une série de modules lanceur montés sur l'arrière du châssis du camion Matenin 4 x 4.

Ce système entièrement automatique a été conçu pour créer rapidement un champ de mines antichar sur une surface ajustable afin de créer une barrière pour les chars ennemis en mouvement ou de stopper une attaque surprise. Il permet la création instantanée de barrages antichar en s'affranchissant des obstacles naturels et artificiels.

 

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Ce sytème entièrement automatique crée un barrage antichar dont la configuration, c'est à dire la dimension, portée, densité, durée, peut être adaptée aux besoins opérationnels. Sa simplicité de mise en oeuvre opérationnelle permet de réduire les temps de formation.

Il peut être utilisé sous protection, en effet la cabine du camion est entièrement blindé et le système de conduite de tir est installé dans la cabine.

Un champ de mines d'une longueur de 2,4 km peut être créé en moins de 5 minutes. Les mines peuvent être lancées à gauche et à droite quand le véhicule est en mouvement, et vers l'arrière en position statique. Chaque mine peut être lancé à une distance de 300 m vers la gauche ou vers la droite, cette distance est limitée à 185 mètres quand la mine est tirée vers l'arrière.

Un véhicule MLE F1 emporte six containers lance mines, chaque container contient 20 lanceurs, et chaque container contient 5 mines.

 

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Le disperseur de mines AC F1 permet également de réaliser des obstacles de mines à durée d'activité programmable. Une charge propulsive est utilisé pour disperser chaque mine, comme pour un mortier classique.

Ce système de lance mine peut également être utilisé sur le véhicule de combat du génie EBG. Avec un équipage de 2 hommes, on peut créer rapidement un barrage antichar à droite, à gauche, ou à l'arrière du véhicule à l'arrêt.

Les tubes sont positionnés automatiquement en fonction de la géométrie du barrage antichar et des conditions d'environnement.

Le système est entièrement éléctrique avec test intégré. On peut créer un barrage antichar de 2,4 km de long en moins de 5 minutes.

Les mines antichar sont activées 1 minute après l'éjection du tube de lancement et le rechargement se fait en moins de 30 minutes. elles sont à double face et à perforation ventrale, efficace contre tous les chars de combat actuellement en service. Leur déclenchement se fait par détecteur magnétique optimisant le délai d'amorcage de la charge militaire. Un délai peut également être programmé avant tir entre 1 et 96 heures, par pas de 1 heure.

On peut également utilisé des mines d'exercices inerte biodégradable ou mine de démonstration inerte réutilisable.

Le système minotor a été utilisé pour la première fois lors de la Guerre du Golf en 1991, par les forces Britanniques.

 

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Depuis 1999, 3.000 tubes ont été construit (15.000 mines antichar). Une partie de la production a été livrée à des unités de l'armée française pour être utilisé avec le véhicule EBG, une autre partie est montée sur le camion blindé Matenin, qui est le disperseur de mines antichar pour l'armée française.

Le Minotaur est monté également sur le véhicule blindé Stormer d'origine britannique et le véhicule léger à roues français ACMAT 6 x 6.

Source : http://www.armyrecognition.com 

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Publié le par Milinfo
Publié dans : #Véhicules&Matériels
Véhicules et matériels : VAB NG VENUS

En 2010, dans le cadre d’une urgence opérationnelle pour le théâtre afghan, l’armée de terre a reçu 10 stations sol de communications par satellite montées sur VAB.

Testé en situation opérationelle réelle en Afghanistan puis au Mali, le VAB VENUS (Véhicule de commandement nomade communiquant par satellite) est similaire aux VAB poste de commandement, à une exception près et elle est de taille : il est le premier véhicule capable de transmettre par satellite tout en roulant !

Les RETEX (RETour d’EXpérience) ont montré que, grâce au VAB VENUS, les interruptions de transmission durant les trajets étaient évitées, permettant ainsi une liaison constante avec le commandement des forces.

En février dernier, la Direction Générale de l’Armement (DGA) a attribué à Thales un nouveau contrat pour la fourniture de 20 stations sol supplémentaires dans le cadre du programme de communications spatiale Syracuse III (Syracuse III, pour SYstème de RAdioCommunications Utilisant un SatellitE, est une série de satellites qui permet aux forces armées françaises de disposer d’un service de télécommunications par satellite au meilleur niveau, avec des performances accrues en termes de débit et de protection contre le brouillage). Ces stations seront installées sur VAB NG qui, ainsi équipés, deviendront de véritables nœuds de communications mobiles radio-satellite. La livraison de ces 20 stations aura lieu de début 2016 à mi-2017.

Les stations VENUS commandées sont équipées des moyens de communications par satellite « on-the-move » (SATCOM OTM) reliés au système Syracuse qui les connecte directement aux autres composantes de force engagées. Grâce à cette technologie, un véhicule équipé d'une antenne satellite est capable d'établir une communication par satellite et de la maintenir en mouvement.

En garantissant la permanence des liaisons de commandement, elle répond ainsi aux besoins d’échange d’informations et de protection des unités mobiles terrestres sur les théâtres d'opérations.

Une avancée importante rendue possible grâce au développement de la technologie antenne active à balayage électronique qui offre une meilleure couverture et une plus grande disponibilité comparée à une solution antennaire parabolique.

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Sur le fil!

Véhicules et matériels : le Véhicule de Protection et de Signalisation (VPS) de la BSPP

 

>La longue route de Milinfo...

 

Né en 1998, Milinfo n'était d'abord qu'un bulletin d'information diffusé gratuitement à ses abonnés en échange de quelques timbres.

 

Le 20 mai 2006, la version papier est remplacée par le blog Milinfo avec pour objectif de créer un espace convivial ouvert aux passionnés de miniatures sous l'uniforme : armée, gendarmerie, police, sapeurs-pompiers...

 

Après une première mue intervenue en début d'année et imposée par notre hébergeur, Milinfo prend de nouvelles couleurs et évoluera encore progressivement pour trouver un nouveau rythme de croisière.

 

Merci aux milinfistes qui ont permis à Milinfo de poursuivre sa route en participant au paiement des frais d'hébergement.

 

Merci à celles et ceux qui, par leurs contributions, alimentent au quotidien le contenu de Milinfo.

 

Bonne visite sur Milinfo, bons achats et... bon plaisir !

 

 

Fidèlement,

 

ChL

 

Offre de souscription : Citroën P15N Kegresse au 1/43 &quot;Spécial 20 ans de Milinfo&quot;

 

 

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