-Premier véhicule commercial de la série Age d'or

Au salon du jouet de 1981, la fusion d'Heller et de Solido est annoncée par un modèle spécial : un Peugeot 504 berline estampillée Heller/Solido sur les potières et un marquage "1er janvier 1981" sur le capôt...

Mais la faillite est prononcée en mai de la même année et c'est M. Veron, dirigeant de Majorette, qui reprend Solido à partir du mois de juillet.

C'est à cette époque que vont apparaître les fameuses et diusgracieuses roues "bouton".

La série Age d'Or est fort heureusement épargnée et l'année 1981 est même marquée par la commercialisation du premier véhicule commercial de la série, un Citrën C4F de 1 000 kg de 1930 au 1/43ème qui servira de base à bien d'autres modèles au fil des années.

Le millésime 1981 est lui-même caractérisé par deux versions différentes :


- une version pompiers (réf : 4403) de la Ville d'Argeles-Gazost





-une version "Palace Hôtel" (réf : 4405) avec une caisse passagers à l'arrière



Il est à noter que ce mini car de sept place n'était pas fabriqué pas Citroën. C'est donc une "déco" libre signée Solido...

Source : Guide Solido 1/43ème et Jouet Solido 1957/1991 de Bertrand Azema (Edition E/P/A.


Le 1/43ème jusqu'en 2008


Depuis 1986 et jusqu'en 2008, les catalogues Solido et Verem auront intégré 4 Citroën C4F militaires, tous au 1/43ème.
 



C'est donc en priorité ces quatre miniatures que nous allons passer en revue en dissociant l'armée dite "régulière" des véhicules de la Résistance qui servirent au sein des Forces Françaises de l'Intérieur dont nous ferons un rappel historique.





En 2007, les catalogues Solodo/Verem unifiés annoncent l'arrivée prochaine du Citroën C4 dans la gamme Prestige au 1/18ème. Parmi les différentes versions et décorations annoncées figure un Citroën C4 aux couleurs des FFI.

Le joli dessin qui accompagne cette annonce est celui du C4 plateau FFI du catalogue Verem de 1997.

L'année 2007 se termine néanmoins sans la commercialisation de cette miniature au 1/18ème qui n'est même plus annoncée au catalogue 2008.

L'histoire ne s'arrête pas là puisqu'au cours de l'été nous avons eu la surprise de voir appraître un Citroën C4 plateau bien différent mais aussi bien plus crédible que celui proposé par Verem en 1997.

C'est par lui que nous terminerons notre étude.



-L'armée "régulière"...


En 1986, Solido fait renaître ses miniatures militaires autrefois connues sous la «mythique» série 200.

Le Citroën C4F, militarisé pour la première fois, est un peu le symbole de cette renaissance en intégrant la gamme «collection militaire 1».

Les puristes regretteront qu’avec le retour des miniatures militaires dan son catalogue 1986 Solido introduise toute une série de modèles prélevés dans les gammes civiles à l’échelle 1/43ème dont les dimensions sont jugées «un peu choquantes vis à vis des véhicules à l’échelle 1/50èmeet des chars»  par Bertrand Azema (jouets Solido 1957-1991 aux éditions EPA).

C’est ainsi, qu’aux côtés du Renault KZ bâché (réf : 6023), le Citroën C4F peint en vert «Solido» intègre le catalogue 1986 sous deux références :


-Le Citroën C4F caisse tôlée sanitaire (réf : 6020)


Cette miniature tout droit venue de la gamme Age d’Or est réalisée en métal pour l’essentiel puisque seules les jantes, une partie du châssis, la calandre, les blocs optiques et la partie supérieure de la caisse sont en plastique vert kaki.

Les portes de la caisse, en plastique, sont ouvrantes même si l’intérieur n’est pas aménagé.

Côté décoration, pas de plaques d’immatriculation ; il faut se contenter de trois croix rouges sur le toit et les côtés de la caisse.

Le châssis, dans sa partie plastique, reçoit les marquages suivants qui ne sont pas sans rappeler la filiation de la miniature avec la gamme «Age d’or» : «Citroën C4F 1930-1/43-09.81».




-Le Citroën C4F bâché (réf : 6021)

C’est la version la plus «classique» de la C4 avec une configuration caisse cargo bâchée pour le transport de personnels ou de matériels.

Cette variante est très proche de du  C4 sanitaire ; seule la caisse varie avec une bâche en plastique et l’intégration dans la partie métallique d’une ridelle gravée donc fixe.
 

Comme sur la version ambulance, le Citroën C4 bâché bénéficie de phares en plastique transparent tandis qu’un chauffeur en plastique est collé sur la banquette de la cabine.

 


-Le Citroën C4F "mitrailleuse"

En 2004, la collection «Chars et véhicules militaires» diffusée chez les marchands de journaux par Hachette-Collections donne naissance à une miniature militaire inédite chez Solido qui est l’auteur de toutes les miniatures de cette collection.


Le Citroën C4F mitrailleuse qui accompagne le n°83 mérite en effet d’être considéré comme une vraie nouveauté même si elle a un air de famille très prononcé avec une autre Citroën C4 mitrailleuse FFI qui a intégré le catalogue Verem en 1997 (voir plus bas).

La miniature proposée par Hachette-Collections reproduit assez fidèlement un véhicule qui, dans l’armée française, servait à assurer la protection des colonnes militaires contre les attaques de l’aviation ennemie. Ce qui fait la particularité et l’intérêt de cette miniature au 1/43ème, c’est sa mitrailleuse - une Hotchkiss de 8 mm semble-t’il - avec son pied à trois bras fixé sur le plateau arrière. Le trépied à lui seul est composé de trois pièces en plastique vert kaki dont une qui permet la rotation et l’élévation de la mitrailleuse en plastique noir…

Le reste de la miniature est très proche des deux C4 déjà évoqués : les éléments en métal sont peints en vert «Solido», les blocs optiques et l’entourage de la calandre sont en plastique chromé, le plateau arrière en plastique marron… Les roues sont de type Verem et le châssis, en plastique noir, reçoit les mêmes inscriptions que ses devancières avec l’ajout de la mention «Solido made in France». Sur la partie métallique du même châssis, le gavage du logo Solido est remplacé par le nombre «83» correspondant à l’ordre de la miniature dans la collection «Chars et véhicules militaires».

La planche de décals qui accompagne cette miniature permet la pose de deux plaques d’immatriculation «W 740-444 » précédées du drapeau tricolore.

Cette miniature intégrera le catalogue général Solido en 2005 sous la référence : 6158.






-Les Forces Françaises de l'Intérieur

Les Forces françaises de l'intérieur (FFI) sont une armée clandestine née du rassemblement de l'ensemble
des groupements militaires clandestins qui s'étaient constitués dans la France occupée (Armée secrète, Organisation de résistance de l'armée, Francs-tireurs et partisans, etc.).

Placées en mars 1944 sous le commandement du
général Kœnig, les FFI jouèrent un rôle non négligeable dans la préparation du débarquement de juin 1944 et dans la libération de la France.

Le commandant des forces alliées en Europe, le général Eisenhower estima l'aide apportée par les FFI à l'équivalent de quinze divisions régulières.

 



Les FFI sont le résultat d’un processus complexe d’unification des mouvements de
Résistance intérieure.

Ils fédèrent ainsi l’Armée secrète, issue des Mouvements unis de résistance (MUR) rassemblés en mars 1943 par
Jean Moulin (à peu près 90 000 hommes) ; les Francs-Tireurs et Partisans Français (FTP ou FTPF) structurés par les communistes depuis mars 1942 ; l’Organisation de résistance de l’armée, méfiante vis-à-vis des FTP, qui recrute parmi les militaires de carrière ; les maquis enfin.

La capacité de contrôle de ces quelque 250 000 hommes est variable.

De Gaulle envoie des délégués militaires nationaux (Marchal, puis Mangin, Bourgès-Manoury et Chaban-Delmas) qui désignent des délégués régionaux, le tout sous le commandement du général Kœnig, chef à Londres de l’état-major des FFI : ils doivent coordonner, au nom du Comité français de libération nationale, les actions des FFI pour le « jour J ».

De son côté, le
Conseil national de la Résistance (CNR) constitue lui-même sa propre structure de contrôle pour les FFI, avec le Comac (Comité d’action) qui nomme un état-major (Jussieu, puis Malleret aliasJoinville).

Les FFI, malgré ces multiples structures de commandement, d’ailleurs souvent plus théoriques que réelles, sont effectivement engagées sur de nombreux fronts à partir du débarquement en Normandie : d’une part, par les sabotages qui freinent de façon décisive les déplacements de la Wehrmacht (plan vert pour les voies ferrées, plan bleu pour le réseau électrique, plan « tortue » pour les routes) ; d’autre part, par des actions militaires conjointes avec les forces alliées de libération, en Normandie et en Bretagne ; enfin, par des actions militaires où l’initiative leur revient, parfois dramatiques comme dans le maquis du Vercors, souvent victorieuses comme la Libération de Paris — sous la houlette du colonel Rol-Tanguy — ou celle du centre de la France.

Les FFI ont été ensuite incorporées pour la plupart dans la Ire armée du général de Lattre de Tassigny.

(Source : http://fr.encarta.msn.com)


Gouvernement de la Libération

Ordonnance du 9 juin 1944, 
fixant le statut des Forces françaises de l'intérieu
r


[Il s'agit de la première ordonnance publiée par le Gouvernement provisoire de la République française, à Alger, JO n° 48 du 10 juin 1944, p. 467.]

Le Gouvernement provisoire de la République française,
Sur le rapport du commissaire à l'intérieur et du commissaire à la guerre ;
Vu l'ordonnance du 3 juin 1943 portant institution du Comité français de la Libération nationale ;
Vu le décret du 3 juin 1944 relatif à l'exercice de la présidence du Gouvernement provisoire de la République française pendant l'absence du Général de Gaulle ;
Le comité juridique entendu,
Ordonne :

Article premier.

Les Forces françaises de l'intérieur, « F.F.I. », sont constituées par l'ensemble des unités combattantes ou de leurs services qui prennent part à la lutte contre l'ennemi sur le territoire métropolitain, dont l'organisation est reconnue par le Gouvernement, et qui servent sous les ordres de chefs reconnus par lui comme responsables.

Ces forces armées font partie intégrante de l'armée française et bénéficient de tous les droits et avantages reconnus aux militaires par les lois en vigueur. Elles répondent aux conditions générales fixées par le règlement annexé à la convention de La Haye du 18 octobre 1907 concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre.

Article 2.

Au fur et à mesure de la libération du territoire, la qualité de membre des FFI est constatée par l'autorité déléguée à cet effet.

Article 3.

Des décrets détermineront les conditions d'application de la présente ordonnance.

Article 4.

La présente ordonnance sera publiée au Journal officiel de la République française et exécutée comme loi.

Alger, le 9 juin 1944

Henri Queuille
Par le Gouvernement provisoire de la République française

Le commissaire à la guerre
André Diethelm

Le commissaire à l'intérieur
Emmanuel d'Astier

Le commissaire aux finances
Pierre Mendes-France


Source : http://mjp.univ-perp.fr/france/co1944-4.htm

 

-La résistance "extérieure"

La Résistance extérieure naît le 18 juin 1940 avec l'appel du général de Gaulle, répondant au discours du maréchal Pétain de la veille en refusant l'armistice et en continuant la résistance militaire. De Gaulle est seul, même si le 28 juin le gouvernement britannique le reconnaît officiellement comme "chef de tous les Français libres".

Les ralliements à de Gaulle sont d'abord limités. La plupart des militaires français réfugiés en Grande-Bretagne préfèrent l'Etat français né de la défaite à une France combattante siégeant à Londres. Les rares soutiens viennent de l'Empire. Des officiers (comme Leclerc) et des administrateurs (comme Eboué) conduisent l'Afrique occidentale dans le camp de la France libre dès août 1940 atténuant l'échec du débarquement à Dakar en septembre 1940. En 1941, la Nouvelle Calédonie, Tahiti, les possessions en Inde se rallient à leur tour, permettant à de Gaulle d'asseoir sa légitimité auprès des Alliés britanniques, puis américains et soviétiques. En décembre 1941, la France libre a une représentation diplomatique à Londres et à Moscou.

Les Forces françaises libres sont modestes. En 1941, elles regroupent les troupes de Leclerc au Tchad (qui s'illustrent à Koufra), quelques marins et quelques aviateurs en Grande-Bretagne et au Moyen Orient (après les opérations de Syrie). En juin 1942, la brigade de Koenig se distingue à Bir Hakeim. Ces forces s'étoffent après le débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942. L'armée française issue de l'armistice hésite un moment entre l'obéissance au général Giraud, soutenu par les Américains et peu enclin à dénoncer le régime de Vichy, et le ralliement au général de Gaulle. Finalement, avec le soutien déterminant de la Résistance intérieure, c'est la seconde option qui l'emporte, permettant à de Gaulle d'écarter Giraud et de rester le seul interlocuteur des Alliés.

Dès 1943, les Forces françaises libres, équipées par les Américains, se battent avec les Alliés . Un effort de mobilisation permet de constituer une armée de 500 000 hommes, en grande partie constituée d'Algériens et de Marocains, sous le commandement de chefs ayant rompu avec Vichy (de Lattre de Tassigny, Juin) . Cette armée est engagée en Italie à partir de 1943 puis en France en 1944 : la division Leclerc débarque en Normandie et l'armée dirigée par de Lattre débarque en Provence, la première participant à la libération de Paris, la seconde remontant au travers du sud-est du pays, délivrant Marseille et Lyon avec l'appui de la Résistance intérieure qui a déclenché l'insurrection nationale.

Au fur et à mesure de la libération du territoire français, les Forces françaises de l'Intérieur sont versées dans l'armée régulière pour accroître la place de la France au sein des armées alliées. En décembre 1944, Strasbourg est libéré, concrétisant le serment de Koufra de 1941. Les troupes françaises entrent au début 1945 en Allemagne, occupant le sud ouest du pays. Les 7 et 8 mai 1945, le général De Lattre peut signer l'acte de capitulation sans condition de l'Allemagne au nom de la France (à Reims puis à Berlin), car son armée, issue des FFL et des FFI ayant refusé l'armistice de 1940, a participé à la victoire finale aux côtés des Alliés. Le général Leclerc tient le même rôle le 2 septembre 1945 lors de la capitulation du Japon.

http://www.musee-resistance.com/officiel/visGuid/peuHist/e-FFL/pres.asp




Soldat RBFM, FFI et prisonnier - Libération Paris 1944
Collection Master Fighter de Gaso.Line. Réf : MF48009



-Le Citroën C4F fait de résistance-


Le Citroën C4F plateau FFI de Verem

En 1997, Verem ajoute à son catalogue une Citroën C4 plateau, avec mitrailleuse, aux couleurs des FFI (réf : 9607).


Cette miniature voit tous ses éléments métalliques recouverts d’une peinture noir mat appliquée avec soin.

La partie arrière est constituée d’un plateau en plastique marron qui accueille deux caisses et un tonneau en plastique noir. Une mitrailleuse allemande MG 34 est fixée à même le toit de la cabine, ce qui est peu crédible et bien peu pratique en raison de la longueur insuffisante de son pied.


Les roues sont de type Verem, les blocs optiques et l’entourage de la calandre sont en plastique chromé, la calandre et le châssis sont en plastique noir avec les mêmes inscriptions que la C4 mitrailleuse Solido décrite plus haut.


Côté décoration, la miniature est dotée d’un drapeau tricolore fixé sur l’aile avant gauche, d’un logo de la France libre sur le capot et de marquages FFI sur les portières.





Le Citroën C4F gazogène FFi de Solido

En 1998, sous la référence : 6123 apparaît une nouvelle version : le Citroën C4 gazogène «FFI». En fait, cette miniature est un peu la compilation de toutes les autres…

Peinte en noir brillant, elle est dotée d’un gazogène fixé sur la porte droite et reçoit la même caisse que la C4 sanitaire mais cette fois en plastique noir.

Le reste de la miniature reprend les caractéristiques de la C4 plateau «FFI» à l’exception du châssis qui est en plastique chromé.

Le logo et l’inscription «FFI» sont tampographiés sur les flancs de la caisse tôlée.

L’ensemble fait de cette miniature, certes moins «guerrière» que les autres déjà décrites, un véhicule historiquement crédible.

En effet, il n’est pas inutile de rappeler que les FFI utilisaient essentiellement des véhicules civils sur lesquels ils peignaient rapidement les marquages de la Résistance.




Le Citroën C4F plateau FFI de Solido au 1/18ème

Le catalogue Solido 2007 annonce l’arrivée du C4 «FFI» (réf : 8192) dans la gamme Prestige au 1/18èmeavec un dessin représentant le Citroën C4 plateau «FFI» avec mitrailleuse de Verem au 1/43ème.

Si rien n’est finalement venu en 2007, cela valait la peine d’attendre puisque la bonne surprise est arrivée en cours d’été 2008 avec une miniature qui gagne en réalisme et qui est finalement assez éloignée du dessin qui était sensé la présenter.

Alors que dire de cette miniature de belle taille ?

Tout d'abord, nous avons aimé son look très "résistant"... De ce côté là, Solido ne s'est pas trompé.

La miniature est dans son ensemble correctement réalisée avec des pièces rapportées et/ou chromées.

La peinture noire brillante est sans défaut sur notre miniture... Une lacune que Solido semble vouloir cortriger depuis que  sa production est délocalisée en Asie.

Côté négatif, nous avons beaucoup moins apprécié la partie arrière avec un plateau et des ridelles "très plastique" qui mériteront un petit travail de peinture et le drapeau tricolore, pas forcément indispensable, mais peu réaliste pour le coup.




L'avis de Patrick  (site Militaires Solido Verem :
http://solijouet.free.fr)


Celle que l’on attendait plus, même à la direction de Solido, puisqu’elle fut «oubliée» sur le catalogue 2008 après avoir été annoncée l’année précédente. La commande a fini par être honorée comme espéré, et l’objet est arrivé en France au mois d’août sous la référence 118952, à la grande satisfaction des collectionneurs.




Le modèle utilise en très grande partie l’outillage commun à toutes les nouvelles C4 Solido au 1 :18, c'est-à-dire la cabine et le châssis peints en noir verni. Une peinture qui présente quelques impacts sur l'article présenté ici. Le moteur, visible en soulevant un volet, est détaillé et repeint à la main.




L’intérieur de l’habitacle offre aussi un assez bon niveau de détails, même si le toit est négligé. Le volant actionne la direction avant. Les portes s’ouvrent sans difficulté. Les proportions sont fidèles. Les parties ouvrantes ne cassent pas les lignes. Le châssis est correctement reproduit, bien que simple et sans suspension.


 


Le plateau à ridelles, encore spécifique à cette seule référence, est produit en plastique imitation du bois. Son support moulé dans la même pièce est de la même couleur, ce qui est peu réaliste. Un fusil-mitrailleur (en plastique également et très fragile) est ajouté sur le toit grâce à deux orifices. Une tige souple porte un drapeau stylisé sur l’aile gauche, et de classiques marquages FFI sont apposés avec un tampographe.


 

 

 Certains éléments sont classiquement vissés, d’autres sont collés, ce qui reste un peu navrant pour les habitués de cette marque historique. La calandre est métallisée, mais la grille de radiateur n’est pas reproduite en photodécoupe. Certaines retouches de peinture faites à la main viennent rehausser le niveau de finition (comme sur les marches pieds), mais quelques oublis sont à déplorer (les feux arrières par exemple). Il est alors d’autant plus surprenant de découvrir qu’une roue de secours se cache bel et bien à l’arrière.

Le réducteur Solido Made in China devrait certainement pouvoir faire mieux dans cette gamme de prix, mais ce modèle demeure sans conteste une pièce attrayante pour les collectionneurs français. (Photos MSV)


Le Citroën C4F FFi de Solido au 1/18ème "personnalisé...







Sur les photos ci-dessus, la miniature Solido a été "légèrement" personnalisée par l'ajout d'un drapeau tricolore sur le toit de la cabine en replacement de celui, peu réaliste, sur le côté de l'aile avant gauche.

Des marquages patriotiques provenant d'une planche Verlinden (transferts à sec) on également été ajoutés sur les côtés et l'arrière de la caisse.

Enfin, quelques tronc d'arbre et une caisse cachée sous une bâche sont venus "habiller" la caisse trop vide à mon goût.

Pour compléter le tout, l'ensemble aurait besoin d'un bon coup de platine pour lui donner un aspect moins neuf...



Photo d'un Citroën C4F des F.F.I. vu dans Charge-Utiles :




Les Citroën C4F de Micarola au 1/43ème


N'oublions pas de citer aussi les Citroën C4F proposé par la marque Micarola au 1/43ème.

Ces miniatures sont réalisées sur la base du C4 Solido évoqué plus haut, à l'exception des semi-chenillés Kegresse.

Merci à Pascal pour la photo ci-dessous...



Réf : ST1,ST2,ST4 pour les 3 du haut (bâche en résine)
Pour le bas,  réf : M201 pour le Citroën Kegresse  kaki et réf : M303S pour le Citroën Saharien sable



Forum sur les Citroën C4 au 1/43ème...


Le Citroën C4 un thème de collection ? Ben oui, la preuve :

http://camac.forumactif.fr/presentation-de-collections-minis-f209/ma-collection-de-c4-t1309.htm


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Après une première mue intervenue en début d'année et imposée par notre hébergeur, Milinfo prend de nouvelles couleurs et évoluera encore progressivement pour trouver un nouveau rythme de croisière.

 

Merci aux milinfistes qui ont permis à Milinfo de poursuivre sa route en participant au paiement des frais d'hébergement.

 

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