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-18mai/3 juin 2021 :

 

Les miniatures militaires Verem

(par Thomas SEIGNON)

 

 

Partie 8 : Army Museum - Stretton

 

Avertissement : au travers ce dossier en huit parties, Thomas SEIGNON se livre à une analyse aussi complète que possible de l'ensemble des miniatures militaires proposées en son temps par Verem. L'auteur de ce dossier a pris le parti d'exprimer une analyse toute personnelle de ces miniatures et c'est bien sous cet angle qu'il convient de lire et interpréter ses propos. Chacun est libre d'exprimer un avis sur une offre qui, il y a quelques années, a satisfait de nombreux collectionneurs. Quoi qu'il en soit, par sa connaissance du matériel militaire ancien ou moderne, Thomas SEIGNON est quelqu'un de précis (et de précieux) dans l'analyse qu'il fait du choix des modèles, des marquages et peintures.

 

L’accord passé avec le britannique « Stretton Models » (ou « Sandford Models», marques derrière lesquelles se cache le même homme : M. Bryan Anthony EVANS) a pour double objectif de produire des modèles originaux tout en utilisant les bases existantes.

 

 

Les modifications plus ou moins évoluées qui en résultent sont réalisées en résine, ce qui limite à la fois le coût et le volume de production pour un même modèle.

 

On peut donc penser qu’avec cet accord, Verem souhaite s’inscrire dans une démarche qualitative tout en retirant le bénéfice d’une série naturellement limitée.

 

 

Ce dernier objectif est largement atteint au regard des prix très élevés auxquels ces modèles sont vendus en magasin.

 

En revanche,  le bond qualitatif attendu est loin d’avoir la même ampleur ! 

 

 

Le niveau de détail  n’est, en général,  pas au rendez-vous et certains modèles sont grossiers, pour ne pas dire complètement faux.

 

La mise en peinture reste simpliste et, dans certains cas, confine au surréalisme.

 

Les références historiques, censées affirmer le sérieux du travail, relèvent parfois de l’invention pure et simple.

 

 

Que dire des marquages dont on se demande où ils ont été les chercher !

 

Bref, en dehors du prix de vente, le résultat n’est manifestement pas à la hauteur des prétentions !


Dans le domaine du suivi de la collection, on constate que le référencement de la production sous couvert de Verem ne correspond pas à la progression logique des chiffres car la gamme complète des produits Stretton n’est pas distribuée par Verem.

 

 

Initialement précédées des lettres SM  (pour « Sandford Models » et/ou « Stretton Models » ?!), les références seront, à partir du catalogue 1999, précédées des lettres VSM (le V pour Verem).    

 

Les miniatures militaires  Verem/Army Museum - Stretton :


-L’idée de reproduire le « Sturmtiger » n’est pas mauvaise (Ref SM 29), mais le canon bouché nous donne rapidement une idée du niveau de finition de l’ensemble.

Sans être inexact, le moulage de la casemate blindée manque de précision et la grue de manutention des obus propulsés spéciaux de 380mm aurait pu faire l’objet de pièces complémentaires.

Marquages et camouflage sont complètement faux.

Il en va de même pour le texte associé à la boîte qui précise l’affectation de l’engin à la division « Grossdeutschland » en Normandie en 1944 !

C’est non seulement faux mais c’est tellement énorme que je soupçonne Stretton d’avoir proposé ça à Verem pour voir si ça passait… et c’est passé !

A partir de là, il ne faut pas s’étonner de la suite.    

 

 

-Sur ce modèle (Ref SM 30), la modification effectuée sur le half-track de base est pour le moins limitée et d’une exactitude douteuse comme le montre le découpage grossier de la bâche.

L’attribution de l’engin à une unité soviétique donne au moins lieu à un marquage original dont on espère qu’il s’appuie sur un document d’époque.

 

 

-Le StuG IV résulte davantage de la nécessité que du besoin.

En 1943, la destruction par bombardement de l’usine Alkett qui produisait le Stug III entraîne une délocalisation de la production des canons d’assault à partir d’une autre usine (Nibelungenwerke) en charge de la production du PZ IV.

Il en résulte une caisse de Stug III montée sur un châssis de PZ IV.

Stretton applique un peu la même logique en récupérant le châssis du PZ IV Solido  et y adjoint une caisse assez fidèle dans les grandes lignes (Ref SM 31).

 

 

-Encore une bonne idée que cette version très britannique de Sherman dont la puissance de feu antichar évolue considérablement avec l’adoption de la pièce de 17 pdr. (Ref SM 33).

Néanmoins, la réalisation reste approximative : tourelle modifiée de façon simpliste, maintien d’une mitrailleuse de caisse qui devrait être supprimée, paquetage supplémentaire posé un peu n’importe où et une teinte qui ne correspond pas à celle appliquée sur les chars britanniques.

 

 

-Le châssis du Pz  IV a servi de base à de nombreuses variantes.

Stretton nous propose ici le Pz IV / V 70 (Ref SM 41), produit par Vomag (d’ou le V) et doté du canon PaK 42 de 70 calibres (d’ou le 70).

L’ensemble manque de finesse, à l’image du paquetage et des galets de roulement de secours placés sur la plage arrière.

Le camouflage est grossier et le marquage inexact (la clé dans l’écusson correspond à la division SS LAH entre 1940 et 1942...

Un unité qui n’a pas utilisé de Pz IV / V 70 et un engin qui est apparu à partir de 1944 !

 

 

-On continue dans l’approximatif avec ce halaf-track M3 qui serait, si on en croit la boîte, doté d’un canon de 75mm (gun motor carriage T 12).

Il s’agit ici en fait de l’adaptation, réelle mais non standard, de la pièce AC de 37mm M 3, initialement montée sur Dodge 4X4 WC 55.

Initiée à partir de la campagne d’Afrique du Nord, la teinte sable du half-track et de sa modification semi industrielle est justifiée (Ref SM 4). 

 

 

-La version dépannage (M 31) du Sherman illustre le côté artisanal de la production de Stretton (Ref SM 44).

En effet, les deux versions proposées ici ne sont pas strictement identiques, et cela ne concerne pas seulement le camouflage.

Au delà du faible niveau de détail du modèle, cette gamme  nous confronte également au problème de la continuité d’une même référence car nous verrons que ce n’est pas un cas isolé.   

 

 

-Peut-on parler d’une réelle modification avec cet ajout des jupes latérales de protection (« Schurtzen » dans la langue de Goethe) sur le Jagdpanther de base (Ref SM 25) ?

D’une épaisseur réelle de 5 mm, Stretton nous propose ici quelque chose qui, une fois remis à l’échelle, doit faire au moins 30 cm !

Marquage et mise en peinture sont, comme souvent, fantaisistes.

Bref, on est loin d’un modèle de collection...

 

 

-Le Sturmpanzer IV « Brumbär » est une autre adaptation du châssis du Pz IV (Ref SM 37).

Pour ce modèle, le résultat est correct dans les grandes lignes et le camouflage peut vaguement correspondre à une unité qui a été engagée sur le front italien.

En revanche, les marquages ne correspondent à aucune réalité.

A vrai dire, un tel résultat aurait peut être été apprécié vingt-cinq ans plus tôt, au moment où Solido sortait son Pz IV.

Au tournant du siècle, on est en droit d’être déçu !   

 

 

-La tentation de l’optimisation des moules est décidément la plus forte !

Les « schurtzen » de ce Panther (Ref SM 26) sont bien sûr les mêmes que celles déjà vus sur le Jagdpanther.

Le résultat est adapté à un jouet, pas à un modèle prétendument « de collection ».

Le camouflage et les marquages sont peu convaincants..;

Le L majuscule visible sur le glacis avant est indicatif de l’unité de formation « Panzer Lehr ». Il est adapté à un char de ce type mais pas sous cette forme ni à cette place.

 

 

-Ce montage de la tourelle ouverte de chasseur de chars équipée d’un canon de 90mm sur un châssis de Sherman relève davantage de l’évaluation que de la construction en série (« substitute standard » dans le langage réglementaire américain).

Avec ce modèle à la référence étrange (Ref SM 16 b), Stretton fait donc dans l’anecdotique.

Cette même tourelle sera ultérieurement et plus logiquement reprise sur un châssis de « tank destroyer », mais on mesure déjà son très faible niveau de détail, surtout pour une tourelle ouverte.  
 

 

-Encore une modification très légère avec le montage de la circulaire pour la mitrailleuse de 12,7mm sur ce half-track (Ref SM 28).

En fait, nous l’avons déjà vu sur une référence précédente, avec une décoration différente.

L’immatriculation est plausible mais pas à son emplacement réglementaire qui devrait se trouver sur le capot du véhicule.

 

 

-Le « Kugelblitz » est en fait un prototype, techniquement intéressant, mais dont seulement un ou deux exemplaires ont pu sortir d’usine en 1945.

Le camouflage comme les marquages relèvent donc de l’invention pure (on se demande ce que vient faire le symbole tactique de la 2ème division SS « Das Reich »?).

Pour le reste, ce modèle (Ref SM 42) est caractéristique de la démarche approximative qui caractérise cette série (l’intégration de cette tourelle suppose une modification du châssis qui n’a évidemment pas été prise en compte ici !).

 

 

-Le catalogue fait référence à ce SdKfz 251 équipé de roquettes sous le nom de « Stuka voss » !

En fait, le surnom exact donné à cet engin est « Stuka zu Fuss », faisant ainsi allusion au fameux bombardier en piqué mais en précisant qu’il est « à pieds ».

Par ailleurs seuls les prototypes de cette version ont adopté le châssis du modèle Solido (SdKfz 251 modèle B).

Le montage en série (SdKfz 251/1 mit Wurfrahmen 40) se fait sur les modèles C et D….On a vu que Corgi toys GB fait la même erreur, mais sur un jouet fonctionnel.

Sur ce modèle (Ref SM 43), la fixation grossière des caissons de lancement à la superstructure blindée est malheureusement peu en rapport avec les prétentions affichées !   

 

 

-Le SdKfz 251/20 (dans sa version D) équipé d’un phare infrarouge a fait partie d’un ensemble autorisant un progrès majeur en matière de combat de nuit et illustrant l’avance technologique prise par l’Allemagne dans certains domaines de l’armement.

Mis en œuvre ponctuellement sur le front de l’Est à la fin de la guerre, le système est arrivé bien trop tard pour changer quoi que ce soit à l’issue du conflit.

La proposition de Stretton (Ref SM 21) est pour le moins sommaire et ne rend pas compte de la complexité de montage et des modifications induites, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du véhicule. Camouflage et marquages sont à l’image du modèle.  

 

 

-L’origine de cette version « dépannage » du Tigre (Ref SM 23) reste assez obscure.

Adaptation locale sur le front italien ou véritable étude d’usine ?

Quoi qu’il en soit, les exemplaires se comptent sur les doigts d’une main (3 selon certaines sources).

Le sujet est donc original et le camouflage est crédible... contrairement aux marquages.

 

 

-voici notre tourelle de 90mm enfin montée sur le châssis le plus répandu (Ref SM 16), à savoir celui du TD.

L’ensemble est standardisé sous l’appellation de « M 36 » et surnommé « Jackson ».

On a donc là un véritable tank destroyer… mais la tourelle est vraiment mal réalisée, avec un canon peu crédible et surtout un niveau de détail intérieur égal à zéro !

La teinte jaune sable n’est pas justifiée et l’immatriculation est, au dernier chiffre près, la même que celle du Half-Track vu un peu plus haut...     

 

 

-Stretton reprend son Pz IV / V 70 et, en s’inspirant d’une photo connue prise en Normandie, nous propose une version dotée de jupes latérales appartenant à la 116ème Pz Div (insigne du lévrier courant) (SM 41 a).

Au delà du fait que la photo illustre une version à canon court (canon de 48 calibre du char Pz IV et non celui de 70 calibres du Pz V « Panther »), les marquages sont mal placés ou inadaptés et le camouflage trop diffus.

Je n’insiste pas sur l’épaisseur des jupes et le manque de détail de leur fixation !

 


 
-Stretton nous propose cette fois le StuG  IV (pour SturmGeschutz, ou canon d’assaut) recouvert de la pâte antimagnétique, autrement appelé « Zimmerit » (du nom de l’usine chimique Zimmer qui la produit).

Je reconnais que le résultat est assez convaincant à cette échelle (Ref SM 36), ce qui nous fait d’autant plus regretter un camouflage peu réaliste.

L’insigne tactique de la croix de Saint-Jean est celui de la Sturm brigade 322, équipée de StuG III...Pas de StuG IV !

L’effort de Stretton en matière d’authenticité historique est décidément peu concluant !

 

 

-La version dépannage du PZ IV répond au besoin de moyens de traction toujours plus puissants compte tenu de l’évolution exponentielle du poids des blindés allemands tout au long du second conflit mondial.

La modification est encore relativement simple sur ce châssis, ce qui a conduit Stretton à faire quelque chose de simpliste (Ref SM 24).

Comme presque toujours le camouflage est discutable et les marquages ne correspondent pas à grand-chose.  

 

 

-Le « Flakzwilling 3.7cm auf Panzerkampfwagen Panther »  a fait l’objet d’un unique exemplaire sous la forme d’un châssis de Panther D sur lequel une tourelle en bois a été montée à titre de démonstrateur.

Du coup, l’aspect simpliste de la tourelle est assez réaliste (Ref SM 54) !

Au delà du châssis qui n’est pas adapté, il aurait été plus proche de la réalité de se passer du camouflage et des marquages.

Reste un modèle plutôt original et qui ne manque pas d’allure.  

 

 

-Passer de l’AM M20 à l’AM M8 est d’autant plus tentant que l’effort va porter uniquement sur la tourelle.

Ceci dit, l’effort fait par Stretton est tout relatif, surtout qu’il s’agit d’une tourelle ouverte (Ref VSM 56).

Que dire de la différence d’échelle avec la remorque 1/4 de tonne qui transporte un moteur V8 non identifiable mais dont le poids dépasse peut être les capacité d’emport de la dite remorque ?!

Bref, on frôle un surréalisme que l’on croyait réservé à des modèles moins « haut de gamme »...

  

 

-Le Panzer Beobachtungswagen Panther a été produit à une quarantaine d’exemplaires.

Destiné aux observateurs d’artillerie, il est doté d’un faux canon situé en position centrale et non décalé sur la gauche comme le propose Stretton (Ref VSM 48).

Pour une fois, le camouflage n’est pas complètement irréaliste... contrairement aux marquages !

La fonction particulière du véhicule impliquent de nombreux détails spécifiques qui ne sont évidemment pas reproduits.

 

 

-Sur son modèle de « 4,7cm PaK (t) auf Panzerkampfwagen 35 R (f) » Stretton a eu la bonne idée de recouvrir le compartiment de combat de sa bâche, ce qui règle la question du détail intérieur (Ref VSM 58).

Le reste n’est pas mauvais si ce n’est un canon dont le calibre doit être plus proche de 75mm que de 47mm !

L’insigne tactique de la 21ème PZ Division est un bon choix puisque cette division, reformée en France après sa dissolution en Afrique du Nord, a été équipée de ces matériels.

En revanche, la teinte gris sombre avait probablement fait place à un camouflage plus élaboré en 1944.

 

 

-Sous la même référence (Ref VSM 60) et suivant vos préférences en matière d’états américains, vous pouvez avoir un M4A3 /76mm  en version Illinois ou en version Indiana !

La fantaisie en matière de marquages est bien une des caractéristiques de cette gamme.

Aucune modification n’a été apportée au montage de la lame dozer qui relève du jouet.

La tourelle T 23 est plutôt réussie, même si l’on reste toujours en deçà du niveau attendu au regard du prix.

 

 

-Le « Panther » modèle F n’a pas dépassé le stade du prototype.

Plus petite que la tourelle d’origine, la « Schmalturm » dispose d’un télémètre stéréoscopique.

L’interprétation que nous propose Stretton est vraiment décevante, en particulier au niveau de la liaison canon/tourelle (Ref VSM 50).

De plus, le canon est manifestement surdimensionné (et tordu en ce qui concerne mon modèle !).

Ce dernier modèle de la série confirme donc le sentiment de déception qui prédomine tout au long de cette étude.

On note enfin que, sous le même référencement, mes deux modèles diffèrent non seulement par les marquages mais aussi par le camouflage.   

 

 

 

-Sur cette série, les boîtages sont du même type, en carton fort et sans fenêtre.

Les inscriptions permettent toutefois de distinguer une évolution dans le temps.

L’inscription « Sandford Models » fera progressivement place à l’inscription « Verem » seule.

 

 

-Par ailleurs, les précisions relatives au modèle lui-même qui figurent sur le côté gauche de la boîtes vont également évoluer : il s’agit d’abord d’une étiquette de couleur rouge/orange indiquant quelques éléments de contexte (dont nous avons vu qu’ils sont parfois faux !).

Ensuite, n’apparaissent que la référence et l’identité du modèle avec, à partir de 1999, l’évolution du référencement de SM xx vers VSM xx.

 

 

-Enfin, sur le côté droit de la boîte, sont portées, dans un premier temps, des indications quant à l’origine britannique des modèles.

 

 

Ces indications vont également disparaître progressivement....


Sont absents de cette liste illustrée :

 

-Ref VSM 15 (SU 122)

-Ref VSM 22 ( PZ IV Flakpanzer Möbelwagen)

-Ref VSM 34 ( PZ IV Flackpanzer Ostwind)

-Ref VSM 27 (PZ IV L 70 Zwischenlösung).

 

Par ailleurs, il est probable que certains des modèles illustrés existent avec des camouflages différents de ceux présentés.

 

En guise de conclusion sur cette série, il me semble opportun de compléter cette étude en précisant les points suivants :


-Dans le courant des années 80s et en relative cohérence chronologique avec les productions Solido, les artisans français ENJINE et JFD proposaient des kits de modification de modèles militaires à partir de pièces moulées en résine.

En ce qui concerne ENJINE, le modèle de base Solido était fourni avec le kit d’adaptation. Je ne suis malheureusement pas en mesure de produire un listing exhaustif des modèles réalisés par ces deux artisans, mais je peux confirmer, à partir de ceux que je possède que la qualité de ces moulages, était au moins égale sinon supérieure à ce que proposera Stretton 20 ans plus tard.

-Au moment où Verem s’engage avec Stretton pour lancer cette gamme « Army museum », la marque travaille également avec « Quarter-Kit » (Olivier Saint-Lot via sa gamme « Gaso.Line »).

Nous avons pu voir qu’une petite dizaine de modèles ont été produits en boîtage Verem doublé d’un badge « Gaso Line », sans pour autant faire l’objet d’un référencement officiel de la part de Verem. C’est d’autant plus dommage que, en toute objectivité, les productions « Quarter-Kit » sont globalement de meilleure qualité que celles de Stretton.  

Au delà de ces remarques, la question se pose de savoir si l’on peut intéresser une clientèle devenue  aussi réduite qu’exigeante en améliorant, de façon parfois significative, une base qui accuse un âge tel que la rupture visuelle entre cette base et le kit d’amélioration saute aux yeux ?
Personnellement, je n’en suis pas convaincu mais le marché ne me donne manifestement pas raison lorsque je vois le succès actuel des très beaux modèles produits par Olivier Saint Lot… sur base d’AMX 13  ou de VAB  Solido !      

 

Les catalogues :

 

Extrait du catalogue Verem 2007

Extrait du catalogue Verem 2008

Extrait du catalogue Verem 2009

Extrait du catalogue Verem 2000

Extrait du catalogue Verem 2001

Extrait du catalogue Verem 2002

Commenter cet article

Richard 03/06/2021 10:45

Encore merci Thomas pour ces pages et cette conclusion sur la prod Verem militaire, au plaisir de vous lire...
Cdt
Richard

kakikar 20/05/2021 15:27

Des articles toujours aussi intéressants. Merci pour ce superbe travail.

kakikar 20/05/2021 15:27

Des articles toujours aussi intéressants. Merci pour ce superbe travail.

Richard 18/05/2021 11:28

Bjr et merci Thomas pour ces précisions sur la série Stretton, qui reste difficile a cernée dans son entièreté et dans certaines de ces variantes...
Cdt
Richard

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