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-9 et 23 décembre 2020 :

 

LES MATERIELS FRANCAIS AU 1/87

 

HO signifie "half zero", donc la moitié de l'échelle 0 qui, dans le monde du train miniature, équivaut à 1/43,5 (en France, car c’est légèrement différent en Allemagne ou aux USA...).

Un rapide calcul nous amène donc à faire correspondre le HO au 1/87ème. Or, si l'échelle HO fait aujourd'hui figure de référence en matière de modélisme ferroviaire, elle pour le moins anecdotique dans le domaine du véhicule militaire.

A vrai dire et en dépit d'une passion finalement assez proche, ces deux mondes se parlent peu.

C'est dommage car il existe une réelle variété de modèles militaires proposés à cette échelle dont le niveau de détail pourrait parfois surprendre les habitués des blindés à d'autres échelles plus "traditionnelles".

Par ailleurs, en plaçant votre modèle sur un wagon, vous lui offrez une chance unique de pouvoir rouler… réellement !

 

VAB 4x4 au 1/87 sur wagon plat SNCF K 50

par Thomas SEIGNON

 

 

-VAB Saviem : WSW (réf : 87-01-08)

-Wagon plat K 50 : Roco (réf : 66689 - SNCF rouge). Existe aussi en gris...              

 

Le VAB proposé par l'artisan allemand WSW (info@wsw-modellbau.de) est caractéristique des modèles en résine à cette échelle : un nombre de pièces très limité et un montage simple et rapide.

 

Néanmoins et dans ce cas précis, cela ne nuit ni au niveau de détail ni à l'exactitude générale des formes.

 

On dispose donc d'une excellente base pour améliorer le produit.

 

Ce travail d'amélioration va bien sûr porter sur le véhicule lui-même, mais aussi sur les modifications liées aux contraintes techniques d'un embarquement par voie ferrée (VF).

 

C'est l'une des difficultés propres à cette échelle, car un véhicule embarqué sur une plateforme VF est non seulement conditionné de façon spécifique (on pense par exemple aux chenilles étroites du "Tigre") mais doit aussi être brêlé et calé afin d'éviter tout mouvement intempestif pendant le transport.

 

Une autre particularité du 1/87ème réside dans la mise en peinture au cours de laquelle il faudra avoir la main particulièrement légère sous peine de voir disparaître vos efforts de surdétaillage sous les couches successives.

 

A cet égard, La notion de voile est certainement mieux adaptée que celle de couche !

 

Un dernier point à souligner : il faut faire preuve d'un peu de persévérance pour trouver des modèles au 1/87ème dont la distribution reste confidentielle, même dans des magasins spécialisés dans le ferroviaire.

 

Heureusement, le "net" facilite les choses (surtout si vous parlez l'allemand, le pays où le train miniature confine à la religion!).

 

Ultime conseil avant de se lancer dans le montage de ce VAB de début de production, non surblindé et avec hydrojets : préférer au café et au gingembre l'infusion à la fleur de valériane dont les qualités apaisantes sont parait-il reconnues  !

 

***********

 

-La caisse se décompose en deux tranches qu'il suffira de coller l'une sur l'autre.

Il est néanmoins possible, voire nécessaire, d'ajouter un certain nombre de détails, à commencer par le brise lame qui a été oublié par WSW.

Le support du lot de bord a quant à lui été supprimé puis totalement repris pour le représenter vide, conformément aux exigences d'un embarquement VF.

Initialement cet ensemble était complet et moulé dans la masse.

La protection de la ligne d'échappement a également été revue.

A noter la présence d'une tige enfoncée dans la partie inférieure du châssis afin de faciliter la manutention du modèle, indispensable lors de la phase de mise en peinture.

 

 

-D'autres améliorations sont visibles ici et concernent les supports de jerrycan qui doivent être vides, les poignées d'ouverture des volets ainsi que celles des portes arrières, la plaque d'immatriculation, divers anneaux de levage, les feux de position.

Une attention particulière est à porter aux manilles et à leurs supports afin de faciliter le travail ultérieur d'arrimage sur le wagon.

Est-il besoin de préciser qu'il n'existe pas de planche de photodécoupe dédiée au surdétaillage de notre VAB.

On travaille donc avec la "boîte à rabiot"... et dire qu'il y en a qui présentent le 1/72ème comme de la "braille scale" !

 

 

-Le premier réflexe lorsqu'on attaque la mise en peinture d'un modèle multimatière (plastique, laiton, résine…..), c'est de lui appliquer un voile d'apprêt qui va non seulement permettre un bonne accroche des "couches" de peintures appliquées ultérieurement mais aussi de révéler d'éventuelles imperfections de montage (qu'il est ainsi possible de corriger immédiatement).

Le camouflage "vert IR OTAN" uni est certes possible pour ce type de VAB, néanmoins j'ai préféré un camouflage dit "trois tons OTAN" qui a été mis en œuvre sur l'ensemble du parc des engins de combat à partir de la seconde moitié des années 80 ("NATO black" [Tamiya XF 69] pour la couleur de base à l'aérographe puis 2/3 "vert panzer" [PAA 011] + 1/3  "vert pale" [PAA 95] pour le vert forêt et " brun moyen" [PA 826] pour le brun terre, ces deux dernières teintes étant éclaircies et passées au pinceau).

 

 

-L'emplacement de ces trois couleurs sur le VAB, comme sur tous les matériels de l'armée de terre, ne relève pas du hasard ; ce bariolage correspond à un schéma très précis décrit dans le MAT 2636.

Ce document réglementaire n'étant pas toujours accessible, il convient d'étudier de très près la documentation afin de se conformer à la réalité.

A ce stade, les teintes apparaissent très claires. C'est normal, car à partir de cette étape initiale, tout ce que vous allez faire va contribuer à assombrir votre modèle.

A cette échelle, il va s'agir avant tout de tromper l'œil.

Ici, encore plus qu'ailleurs, la "teinte exacte" n'existe pas !

 

 

-Un premier effet de fondu et d'assombrissement est obtenu par la pulvérisation d'un voile très fin et très dilué du "NATO black" de base.

On mesure déjà l'effet d'un simple voile par rapport à la mise en peinture initiale.

Une couche de vernis mat viendra protéger ce premier travail.

A noter l'utilisation d'une goutte de colle bi-composant sur de l'encre de chine noire pour simuler les blocs optiques latéraux du poste de pilotage.

On distingue également l'emplacement des rétroviseurs, encore non montés pour éviter tout risque de détérioration… car l'engin tel que vous le voyez mesure environ 6cm de long !

 

 

-Les travaux de vieillissement du VAB ont ensuite pris la forme de touches de peinture à l'huile diluées à l'essence F puis d'utilisation de poudres de pastel, le tout avec parcimonie car à cette échelle, l'excès est difficilement rattrapable.

On passe ensuite à l'embarquement sur le wagon.

C'est un K 50 représentatif du parc qui peut être utilisé par les armées pour le transport VF.

Des tiges métalliques fixées dans les roues permettent de placer proprement notre engin sur sa plateforme.

Les deux rétroviseurs sont mis en place en position repliée sur les volets des pare brise blindés, comme cela est requis par le règlement (TTA 126/3).

Les puristes me diront que la boîte de munitions n'aurait pas dû rester sur le tourelleau CB 52 et que ce dernier est également repliable en configuration transport… ils n'ont sans doute pas tort !

 

 

-On distingue sous cet angle l'un des challenges de l'embarquement VF, à savoir le calage et l'arrimage.

Seul ROCO, pionnier du véhicule militaire à cette échelle, proposait il y a bien longtemps un ensemble de cales et de chaînes à tendeur… certes utiles ces éléments nécessitent un gros travail d'affinage et le remplacement de la chaîne en plastique par de la vraie chaînette métallique.

Il ne reste plus ensuite qu'à mettre l'ensemble en tension entre les points d'accroche du wagon et les manilles du VAB… les uns comme les autres étant à créer de toute pièce !

Nerveux s'abstenir...

Néanmoins, à partir de maintenant notre VAB peut rouler !

 

 

-Comme c'est malheureusement très souvent le cas à cette échelle, les décalcomanies ne sont pas fournies.

La marque (allemande, bien sûr !) TL.Décal peut vous venir en aide, mais il n'existe rien pour un engin français moderne.

Là encore, il faudra regarder du côté de la boîte à rabiot.

De nos jours et en temps de paix, les véhicules embarqués sont toujours relativement propres ; ils sont en général nettoyés avant transport et les "tas de boue" seront refusés par l'officier d'embarquement et par son homologue de la SNCF.

Il n'est donc pas utile d'en rajouter en matière de salissures et d'empoussiérage.

 

 

-Notre VAB est maintenant parti à travers les campagnes françaises !

Ce type de véhicule traité avec soin constitue une originalité sur les réseaux des amateurs de trains qui n'hésiteront pourtant pas à rechercher le détail dans d'autres domaines, comme l'indique le feu rouge clignotant du passage à niveau qui se déclenche au passage du convoi !

Au bilan, c'est une occasion assez réjouissante de sortir des sentiers battus (1/35 et 1/72) tout en pénétrant un autre monde du modèle réduit qui ne demande qu'a découvrir celui des blindés.     

 

 

VBCI au 1/87

(par Thomas Seignon)

 



VBCI : Gaso.Line (réf : MF 87001)
Wagon plat surbaissé Uais :    SMD (réf :  8200)

 

La sortie récente au 1/87 par Gaso.Line du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI), en service dans l'armée de terre, constitue une première pour cet artisan français, jusque là spécialisé dans le 1/48.

 

A la fois fidèle et d'un montage très simple, ce VBCI est une incitation à l'embarquement sur un wagon plat… Et c'est là que les choses se compliquent ! En effet, dans la réalité, le gabarit de l'engin impose l'emploi de wagons surbaissés pour son transport par voie ferrée, et pas n'importe quel type de wagons surbaissés. Il s'agit de wagons type Uais appartenant au parc des armées (SMCF).

 

Heureusement la solution existe et c'est un autre artisan français qui nous la propose. Il s'agit de SMD qui, à ma connaissance,  est le seul à proposer un Uais…

 

En kit laiton, l'assemblage s'effectue pour l'essentiel par soudure. N'ayant aucune expérience en la matière,  ce type de montage constitue  un vrai défi. Au bilan, c'est plutôt motivant et puis vous n'avez pas d'autre choix de wagon si vous ne voulez pas voir la tourelle de l'engin disparaître au premier tunnel venu…

 

***********

 

-En dépit de son gabarit, le VBCI est un engin très manoeuvrant et sa mobilité n’a rien à envier à l’AMX 10P auquel il succède dans les régiments d’infanterie mécanisée.

Au delà des performances tactiques, le fantassin a certainement apprécié une habitabilité largement supérieure à celle d’un AMX 10P... sans parler de la présence du chauffe-plat intégré au compartiment de combat !  

 


-Le binôme Uais/VBCI dans la réalité.

Je me suis fondé sur cet exemple d'arrimage "court" pour mon modèle.

L'arrimage "long", avec des points de fixation situés aux extrémités du wagon, est également possible à partir du même lot.

On note que les sangles ont remplacé les chaînes dans les lots d'arrimage les plus récents.

 


-Voila à quoi ressemble notre wagon au départ du coup !

A vrai dire, rien d'insurmontable pour peu que l'on se dote des outils adaptés : fer à souder, plieuse, ciseaux de découpe.

Un investissement qui reste relativement abordable… et qui vous ouvre de nouvelles options en matière de wagons.

 


-Une fois assemblé, le résultat est plutôt convaincant.

Le travail de soudure est totalement invisible et garantit la rigidité de l'ensemble.

Il est impératif de dégraisser le wagon avant sa mise en peinture.

 

 

-Comme toujours, le travail de mise en peinture commence par l'application d'un voile  d'apprêt.

Une fois cette couche d'accroche passée, on poursuit par le vert clair caractéristique des Uais.

Il est obtenu à partir d'un mélange à 75% de vert clair PAA 006 et 25% de gris clair PAA 045.

A ce stade, la teinte peut vous sembler un peu trop claire…. Pas d'inquiétude car le travail ultérieur de vieillissement va se charger d'assombrir l'ensemble.

Le platelage en bois du wagon sera traité à l'aide de l'ensemble de six teintes du coffret "weathered wood" de chez Lifecolor (REF CS 20).

Les bogies, d'origine LS Models, sont traitées à part et conservent leur teinte brique d'origine.

 



-Peu de pièces et un montage simple et rapide ; c'est la philosophie adoptée par Gaso.Line avec ce VBCI au 1/87.

La finesse du moulage bénéficie de l'expérience de l'artisan sur le même véhicule, mais à des échelles bien plus élevées (1/48 et 1/10).

A vrai dire, on pourrait se contenter d'un montage "direct de boîte" ; ce que je ne fais jamais.

 

 

-Une première série de modifications de détail apparaissent ici.

Le canon de 25mm est en fait un tube de 133mm destiné à des navires de ligne britanniques de la Seconde guerre mondiale… au 1/350 (Master - REF : SM 350 013) ! C'est plus original et surtout plus convaincant qu'un bout de seringue...

Au niveau de la tourelle, le MOP (Moyen d'Observation Panoramique, dispositif en forme de boule situé au sommet d'un mat, à droite du volet tireur) doit être démonté avant tout transport par VF. Ce mat sera donc scié à sa base !

 


-Au-delà d’autres modifications, il importe de prendre en compte le fait que, comme dans la réalité, le VBCI est un peu trop long par rapport au plateau surbaissé du wagon.

Si ce paramètre n'est pas pris en compte au montage, les pneus des essieux centraux se retrouveront suspendus d'un bon millimètre au dessus du vide !

Il faut donc corriger ce détail en autorisant un débattement plus important aux deux essieux centraux. Il suffit pour cela d'adapter le positionnement des pièces rectangulaires qui permettent de solidariser les essieux avec la caisse.
 

 

-La mise en peinture relève d'une démarche similaire à celle mise en pratique sur le VAB présenté récemment : un voile d'apprêt gris (bombe Tamiya), puis une fine couche de noir (NATO black XF 69 Tamiya) à l'aérographe suivie du vert (PA 833) et du marron (PA 826) au pinceau en se souvenant que le schéma de répartition des teintes n'est pas dû au hasard.

Il s’applique de façon précise, conformément aux directives du MAT 2636.

 


-S'il n'est pas facile de se procurer le MAT 2636 qui répertorie ces schémas pour chaque engin, au moins peut-on observer soigneusement la documentation et se faire son propre plan avant de se lancer.

 


-Un premier effet d'homogénéisation de ces trois teintes est ensuite obtenu par la pulvérisation à l'aérographe d'un voile très dilué de la couleur noire de base.

On poursuit avec la pose des décalcomanies (non fournies) et une première couche de vernis pour fixer l'ensemble.

Une fois cette couche protectrice bien sèche, un second effet d'homogénéisation des trois teintes de bariolage est obtenu à partir de touches de peinture à l'huile qui seront tirées vers le bas à l'aide d'un pinceau plat trempé dans de l'essence à briquet. Là encore on travaille en finesse et avec parcimonie...

On termine par un empoussiérage léger à l'aérographe en privilégiant le bas de caisse et par le surlignage des optiques d'épiscopes à l'encre de chine.

Une dernière couche de vernis vient protéger l'ensemble.

 


-L'engin est un peu à l'étroit sur le plateau de l'Uais.

Le porte bagage à l'arrière de la caisse du VBCI est un ajout standard (et créé de toute pièce) ; sa présence n'est cependant pas systématique.

Il ne reste plus qu'à arrimer et à caler la bête...

 


-L'ensemble est calé et arrimé (arrimage court).

Il faudra également confectionner une boîte pour protéger cet ensemble lorsqu'il ne sera pas sur le réseau... ; c'est à dire 95% du temps !

 


-L'arrimage est réalisé avec du matériel de récupération ou "fait maison".

Il y a décidément un créneau à prendre pour un artisan dans ce domaine qui ne concerne pas seulement le matériel militaire, loin s'en faut.

 


 

-Notre VBCI est récupéré par une locomotive de manœuvre.

On aurait aimé une planche de décalcomanie pour le véhicule aussi détaillée que celle fournie pour le wagon !
 

 

-Manœuvre en cour dans la zone marchandise. 

A noter la taille du VAB, deux fois plus petit et deux fois moins lourd qu'un VBCI.

Il emporte néanmoins le même nombre de personnes… qui sont moins bien protégées et un peu plus serrées !

 


-Mise en place du convoi...

Le caractère spécifique de l'Uais apparait clairement en comparaison avec le K 50 qui transporte le VAB.

Ce dernier est un wagon civil standard qui répond à certaines normes pour le transport d'engins militaires, alors que l'Uais est dédié au transport de véhicules militaires spéciaux et/ou lourds.

Son origine remonte à la mise en service des automoteur de 155mm AUF1 dont l’imposante tourelle a posé quelques problème en terme de gabarit SNCF !

 

 

A venir, des photos de Pascal Btr sur le transport par wagon du VBCI à l'échelle 1

Commenter cet article
Y
Le rendu général est remarquable et vu de près c'est aussi bien, à admirer sans modération!
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Y
on en prend plein les mirettes!!
j espere voir un autre modele sur wagnon de mr seignon , appercu dans steelmasters a propos d un reportage photo sur le concours de saumur (je crois)... le panther qui rentrait a l atelier....
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B
Superbe travail, conforme aux textes de surcroit ! ! Félicitations à Thomas de la part d'un SEVF ;) Attention au sens des cales en bois et à ne pas enfoncer entièrement le clou à double têtes ! ! :)
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N
Superbe!
Il y a un an, j'avais remercié la firme WSW, qui, bien qu'allemande, propose en HO, beaucoup de matos français: AMX30, AMX13, EBR, AML 60&90,GBC8KT, etc..
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J
Bonjour,
Encore une nouvelle fenêtre ouverte par Thomas S, sur le monde du 1:87 peu exprimé sur MILINFO et en parallèle du HO.
Je connais le travail effectué.... c'est juste superbe !...avec l'emprunt du très beau réseau de Lionel...que je salue ici ;-)
A bientôt.
Jérôme
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J
magnifique !!!!
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E
très beau travail, et s'il le faut, je confirme qu'au 1/87 on peut faire de très belles choses ; certes on n'aura pas la finesse des détails comme sur du 1/43 ou 1/50, mais, preuve en est, on arrive à faire de belles mises en scène.
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